Satyricon – Nemesis Divina

dimanche/01/05/2016
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Saytricon

 

Groupe: Satyricon
Album: Nemesis Divina
Date de sortie: 6 mai 2016
Label: Napalm Records
Note: 8/10

 

Dix ans après sa sortie « Nemesis Divina » revient avec une nouvelle édition afin de se remémorer le meilleur du true black métal norvegien signé par le duo de choc Satyricon. A l’occasion de l’enregistrement de ce troisième album studio, Satyr (chant/guitare) et Frost (batterie) avaient collaboré avec Ted Skjellum plus connu sous le nom Nocturno Culto du célèbre groupe Darkthrone. Il occupera le rôle de second guitariste.
Ainsi c’est une fine équipe qui a su taper fort pour marquer au fer rouge les premières années de Satyricon et qui connaîtra son apogée durant une bonne partie des années 90.
La qualité de ce groupe est de nous faire voyager au cœur de l’apocalypse nordique!
En effet, ils ont su créer une atmosphère pesante, glaciale composée de riffs très variés, assommants, pimentés par des passages de blast beast atteignant la démence et à la fois cadencées par de somptueux rythmes plus lents et mélodieux.
C’est certain, l’effet hypnotisant et transportant en pleine nature norvégienne est toujours au rendez-vous!

La structure des morceaux est de rigueur, rien a mal vieilli! L’utilisation des claviers a toujours été ajoutée avec parcimonie dans la plupart des albums de Satyricon, cela nous donne l’occasion d’être envoûté une fois de plus.
Ces sept morceaux demeurent singuliers et nous transcendent à chaque écoute.
D’entrée, on retrouve cette ambiance médiévale qui nous met en haleine avec « The Dawn Of A New Age ». Puis arrivent les deux sulfureux morceaux très intenses dans leur genre  » Forhekset » avec la noirceur de ses riffs aigus et bien sûr « Mother North » qui représentent toute la dynamique et la passion de Nemesis Divina.
Les guitares et le clavier accompagnés d’un récitatif n’ont jamais fait une aussi belle osmose!
Le dernier morceau « Transcendental Requiem Of Slaves » a marqué également les esprits avec ses diverses expérimentations aux inspirations
médiévales qui nous plongent dans un certain mystère aux aspects ténébreux.
On confirme que cet album a bien préservé sa propre identité, toujours agréable d’écouter ce grand classique du black métal.
De quoi être nostalgique du bon vieux Satyricon!

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