Live report de Folsom à la Winter Party du Jardin Privé le 13/12/2019

mardi/17/12/2019
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Rendez-vous au Novotel les Halles pour une soirée concept originale, qui sentait bon l’hiver. Au programme une formule open raclette, open champagne, open dessert, open cocktail, avec en prime de la musique live et Monsieur Pat La Féline aux platines.

Du fromage et du rock

L’odeur de raclette est saisissante dés l’entrée dans la partie jardin et le cadre est dépaysant. Un endroit décalé pour un concert de rock. Vers 21h, les platines laissent la place au live. Folsom envoie son rock, qui mêle funk et groove. Un seul objectif: faire bouger un public, qui n’est pas venu pour eux.

Le set débute par « Showtime », une belle entrée en matière. La voix grave et suave de Peter accroche les oreilles. La basse résonne et annonce du bon son. Derrière les musiciens, les écrans projettent des images plutôt festives et le public commence à approcher. Le quatuor enchaîne avec leur chanson de noël, hommage à Die Hard et son iconique  « Yippee-ki-yay, Motherfucker ». Folsom est là pour conquérir un large public et inclut dans son show de nombreuses reprises de groupes phares comme AC/DC, Airbourne ou les Rolling Stones. Dans la salle les gens commencent à bouger, la sauce prend!

Un concert jubilatoire

Peter dédie « Bad Ways » aux femmes, morceau sur lequel le gimmick de guitare n’est pas sans rappeler « New Noise » de Refused. « Hot Dogs » est l’occasion pour Florian de montrer ses talents de soloiste, avec un passage qui le met en lumière. C’est avec leur single « Disco Trap » que l’ambiance monte vraiment d’un cran. Peter va de plus en plus chercher les personnes présentes. Il leur demande de faire les chatons et le public docile, s’exécute. C’est dans une atmosphère jouissive et un titre sur le bayou que Folsom conclut cette première partie de set.

Pas de long rappel, les parisiens enchaînent avec le cultissime « Born to be Wild » avant de se lancer dans une version très funky du mythique « The Wall ». Folsom se réapproprie les classiques du genre en y apportant sa dose de groove et ça fonctionne. « Sweet Home Alabama » plonge le Novotel dans les lointaines contrées de l’Amérique profonde. Le public est conquis et en redemande. Souhait vite exaucé, avec une interaction entre le DJ Pat La Feline et le groupe. Un « Walk This Way » bien senti, qui met le feu à la salle ou encore un « Ghostbuster » sorti de nulle part, mais jubilatoire!

crédit photo : Guillaume-Harry

Folsom a mis tout le monde d’accord avec un rock festif, qui donne une irrésistible envie de se mouvoir. Le parfait remède contre la morosité ambiante!

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