Pop Evil, c’est une bande de jeunes de 13 ans déjà qui sort son quatrième opus sobrement intitulé « Onyx ». Les mecs en noir du Michigan vont ravir leur fans avec cet album qui mélange ballades rock et morceaux heavy bien calibrés.
Malgré un gros son de basse – comme dans le premier titre « Goodbye my Friend » –  et des guitares au taquet, Pop Evil est un groupe qui porte bien son nom. Ni ultra-dark ni décalé, le groupe accouche d’un album maîtrisé et « easy listening ». Bref, du heavy grand public, presque familial.
Eh non, ce n’est pas un reproche. « Onyx » s’est d’ailleurs hissé en tête des charts aux USA lors de sa sortie l’an dernier. Et le titre « Trenches » a été élu chanson de l’année aux Radio Rock Awards. Rien que ça. Et il est vrai que ce morceau est l’un des meilleurs de l’album, avec « Flawed » et la ballade rock « Torn to pieces ».
On sent les influences de Papa Roach, Des Red Hot et de Nickleback qui traînent par ci par là , et ça nous donne du métal saupoudré de sucre pop qu’on savoure sans modération. Laissez-vous guidez par la puissante voix de Leigh Kakaty, les phrasés rythmés, la guitare de Fuelling et le featuring de la playmate Jessa Hinton sur « The boss’ daughter », qui cloture l’ensemble avec brio. (Si vous ignorez qui est Jessa Hinton, prenez bien vos cachet pour le coeur avant de la googler).
« Onyx » est déjà dans mon mp3 et je lui donne 17/20. Parce qu’il le vaut bien.







