{"id":35928,"date":"2025-07-12T18:31:11","date_gmt":"2025-07-12T16:31:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=35928"},"modified":"2025-07-12T18:31:11","modified_gmt":"2025-07-12T16:31:11","slug":"28-ans-plus-tard","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=35928","title":{"rendered":"28 ANS PLUS TARD"},"content":{"rendered":"<p align=\"left\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-35929\" src=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/06ceefbccc9f512925c9af7ac11c6d56-225x300.jpg\" alt=\"\" width=\"225\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/06ceefbccc9f512925c9af7ac11c6d56-225x300.jpg 225w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/06ceefbccc9f512925c9af7ac11c6d56-450x600.jpg 450w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/06ceefbccc9f512925c9af7ac11c6d56-768x1024.jpg 768w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/06ceefbccc9f512925c9af7ac11c6d56-1152x1536.jpg 1152w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/06ceefbccc9f512925c9af7ac11c6d56-200x267.jpg 200w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/06ceefbccc9f512925c9af7ac11c6d56.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/>23 ans ! C\u2019est le temps qu\u2019il a fallu pour que l\u2019une des plus grosses arl\u00e9siennes du cin\u00e9ma d\u2019horreur d\u00e9barque enfin sur nos \u00e9crans. Entre-temps, il s\u2019est pass\u00e9 beaucoup de choses : Danny Boyle a eu l\u2019Oscar du meilleur r\u00e9alisateur pour <i>Slumdog Millionaire<\/i> et Alex Garland, sc\u00e9nariste de <i>28 jours plus tard<\/i>, est devenu un r\u00e9alisateur reconnu avec <i>Ex Machina<\/i>, <i>Annihilation<\/i> et <i>Civil War<\/i>. Donc non seulement les deux hommes \u00e9taient tr\u00e8s occup\u00e9s chacun de leur c\u00f4t\u00e9, mais surtout, ce qui a en grande partie retard\u00e9 cette suite, ce sont non seulement des probl\u00e8mes de droits, mais aussi une brouille entre les deux r\u00e9alisateurs sur le tournage de Sunshine. Pendant un temps, il \u00e9tait question d\u2019une suite se nommant logiquement 28 mois plus tard, et on devait suivre un groupe de survivants en Russie, mais tout \u00e7a fut jet\u00e9 \u00e0 la poubelle. Finalement, les deux comparses se sont r\u00e9concili\u00e9s, chacun revenant \u00e0 son poste d\u2019origine (Boyle \u00e0 la r\u00e9al et Garland au sc\u00e9nario) et se lan\u00e7ant dans le tr\u00e8s intriguant <i>28 ans plus tard<\/i>, qui, bien qu\u2019int\u00e9ressant sur de nombreux aspects, n\u2019est pas d\u00e9nu\u00e9 de d\u00e9fauts.<\/p>\n<p align=\"left\">On y suit une famille de survivants, r\u00e9fugi\u00e9e sur une petite \u00eele o\u00f9 vit toute une communaut\u00e9, \u00e0 l\u2019\u00e9cart de tout infect\u00e9, et c\u2019est le jour o\u00f9 un p\u00e8re et son jeune fils, Spike, doivent rejoindre la c\u00f4te pour un rite de passage \u00e0 l\u2019\u00e2ge adulte. Et d\u00e9j\u00e0, premier parti-pris qui va diviser : Boyle annule la fin de <i>28 semaines plus tard<\/i>, avec cette derni\u00e8re sc\u00e8ne o\u00f9 le virus de la Fureur a atteint l\u2019Europe et o\u00f9 nous voyons un groupe d\u2019infect\u00e9s en direction de la Tour Eiffel. D\u00e8s le d\u00e9but, on nous informe sous forme de carton que la France a r\u00e9ussi \u00e0 repousser le virus et que tout le Royaume-Uni est sous quarantaine et coup\u00e9 du monde&#8230; depuis 28 ans. Clairement, Boyle a d\u00e9cid\u00e9 de s\u2019inspirer de tout ce qui s\u2019est pass\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es, notamment le Covid-19 mais aussi le Brexit, o\u00f9 certains parall\u00e8les sonnent de fa\u00e7on \u00e9vidente, surtout avec cette Angleterre coup\u00e9e de tout et qui s\u2019isole elle-m\u00eame. Un choix audacieux, mais qui va faire grincer des dents ceux qui r\u00eavaient d\u2019un film post-apo dans une Europe d\u00e9vast\u00e9e.<\/p>\n<p align=\"left\">Mais fort heureusement, Boyle n\u2019a rien perdu de ses ambitions visuelles : d\u00e9j\u00e0, il faut savoir que le film a \u00e9t\u00e9 tourn\u00e9 enti\u00e8rement \u00e0 l\u2019iPhone 15 Pro (avec l\u2019ajout de plein d\u2019objectifs diff\u00e9rents \u00e9videmment), afin de pouvoir travailler plus facilement l\u2019image num\u00e9rique, lui permettant d\u2019exp\u00e9rimenter certains effets visuels pour pouvoir raconter quelque chose \u00e0 travers l\u2019image. C\u2019est le cas quand on filme des infect\u00e9s avec une \u00ab night-shot \u00bb, comme on filmerait des animaux dans un documentaire : les infect\u00e9s font maintenant partie de la faune et de cet univers, et ils doivent composer avec. M\u00eame la s\u00e9quence o\u00f9 le p\u00e8re et le fils quittent l\u2019\u00eele sur le fameux po\u00e8me Boots de Rudyard Kipling est tr\u00e8s significative sur ce que \u00e7a raconte, et la difficult\u00e9 de ce rite de passage. Autre id\u00e9e qui va peut-\u00eatre diviser, mais que j\u2019ai personnellement appr\u00e9ci\u00e9e : le virus a mut\u00e9 ! Maintenant, en plus des infect\u00e9s rapides et enrag\u00e9s, nous avons les rampants : des contamin\u00e9s dont le physique ne leur permet que de ramper et de se nourrir de vers. Et surtout l\u2019Alpha, dont le virus a agi comme des st\u00e9ro\u00efdes, les rendant plus puissants, plus r\u00e9sistants, mais aussi tr\u00e8s\u2026 contents de nous voir ! (Ceux qui ont vu le film savent\u2026). Boyle enrichit donc son univers avec de nouvelles cr\u00e9atures, de nouveaux codes, pour cr\u00e9er une certaine \u00e9volution de ce monde.<\/p>\n<p align=\"left\">On a pu voir certains articles analyser le film comme une critique de la masculinit\u00e9 toxique avec le personnage du p\u00e8re et des infect\u00e9s Alpha, et c\u2019est quelque chose avec lequel je ne suis pas du tout d\u2019accord. Pour commencer, le p\u00e8re (jou\u00e9 par Aaron Taylor-Johnson) n\u2019est vraiment pas ce qu\u2019il y a de pire dans cette id\u00e9e, car il se montre aimant et encourageant envers son fils durant toute son initiation, quitte \u00e0 en rajouter sur ses r\u00e9cits. Et sans spoiler, la seule fois o\u00f9 il se montre violent, c\u2019est quand il a lui-m\u00eame \u00e9t\u00e9 pouss\u00e9 \u00e0 bout suite \u00e0 divers \u00e9v\u00e9nements. Certes, cela n\u2019excuse pas tout, mais quand on parle de masculinit\u00e9 toxique, il est vraiment petit joueur face \u00e0 certaines personnalit\u00e9s existantes. Quant \u00e0 l\u2019infect\u00e9 Alpha, il est tout simplement&#8230; infect\u00e9 : il porte en lui une maladie qui le rend compl\u00e8tement enrag\u00e9 24h\/24, et qui a transform\u00e9 son corps. Il n\u2019a pas d\u00e9cid\u00e9 du jour au lendemain d\u2019\u00eatre bodybuildeur pour se montrer \u00ab puissant \u00bb. Il est juste devenu un animal enrag\u00e9 \u00e0 cause du virus.<\/p>\n<p align=\"left\">Dans sa deuxi\u00e8me partie, le film va aborder les vrais th\u00e8mes, qui ne sont ni plus ni moins que le deuil d\u2019un \u00eatre cher, ce deuil qui est le vrai passage \u00e0 l\u2019\u00e2ge adulte. Ce n\u2019est pas en tuant des contamin\u00e9s par dizaines que l\u2019on grandit plus vite, mais en faisant face \u00e0 la mort de quelqu\u2019un, et en comprenant qu\u2019on ne peut rien y changer. Durant son voyage, Spike va rencontrer quelqu\u2019un qui va lui apprendre l\u2019adage Memento Mori \u00ab Souviens-toi de mourir \u00bb. Cet adage est non seulement l\u00e0 pour rappeler la vuln\u00e9rabilit\u00e9 de l\u2019\u00eatre humain, mais il sert aussi \u00e0 revenir \u00e0 des traditions plus \u00ab pa\u00efennes \u00bb pour c\u00e9l\u00e9brer les morts et ne pas les oublier, notamment lors d\u2019une sc\u00e8ne tr\u00e8s touchante, qui marque un moment de r\u00e9pit dans un film plut\u00f4t hyst\u00e9rique et effr\u00e9n\u00e9.<\/p>\n<p align=\"left\">Mais le film de Danny Boyle n\u2019est pas sans d\u00e9fauts. Comme je disais plus haut, il risque de diviser par ses choix sc\u00e9naristiques, et surtout la fa\u00e7on dont ils sont abord\u00e9s. On a parfois quelques facilit\u00e9s d\u2019\u00e9criture sur certaines s\u00e9quences, qui sont exp\u00e9di\u00e9es et jamais d\u00e9velopp\u00e9es. Pendant son voyage, Spike va \u00e9galement faire la connaissance d\u2019un personnage secondaire, voire m\u00eame anecdotique, tant il n\u2019apporte strictement rien \u00e0 l\u2019histoire et est \u00e9crit un peu avec les pieds (pieds dont on aurait retir\u00e9 les chaussettes apr\u00e8s une longue randonn\u00e9e). Et sans spoiler bien s\u00fbr, la derni\u00e8re sc\u00e8ne hallucinante du film, c\u2019est du \u00ab \u00e7a passe ou \u00e7a casse \u00bb, mais clairement, on ne reste pas de marbre face \u00e0 la derni\u00e8re folie de Boyle.<\/p>\n<p align=\"left\"><i>28 ans plus tard<\/i> est donc une nouvelle exp\u00e9rimentation dans la filmographie de Danny Boyle, au sein de cet univers tant appr\u00e9ci\u00e9. \u00c0 l\u2019heure o\u00f9 j\u2019\u00e9cris ces lignes, si le film a plut\u00f4t \u00e9t\u00e9 bien re\u00e7u par la presse, il a clairement divis\u00e9 les fans par ses intentions et ses effets de style bien marqu\u00e9s. Il ne reste plus qu\u2019\u00e0 d\u00e9couvrir les futures suites pr\u00e9vues, car <i>28 ans plus tard<\/i> a \u00e9t\u00e9 pens\u00e9 comme une nouvelle trilogie, dont le deuxi\u00e8me chapitre, intitul\u00e9 \u00ab\u00a0The Bone Temple\u00a0\u00bb, devrait arriver en janvier 2026, et qui sera r\u00e9alis\u00e9 par Nia DaCosta (le remake de <i>Candyman<\/i>, <i>The Marvels<\/i>), et le troisi\u00e8me \u00e0 nouveau par Danny Boyle.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>23 ans ! C\u2019est le temps qu\u2019il a fallu pour que l\u2019une des plus grosses arl\u00e9siennes du cin\u00e9ma d\u2019horreur d\u00e9barque enfin sur nos \u00e9crans. Entre-temps, il s\u2019est pass\u00e9 beaucoup de choses : Danny Boyle a eu l\u2019Oscar du meilleur r\u00e9alisateur pour Slumdog Millionaire et Alex Garland, sc\u00e9nariste de 28 jours plus tard, est devenu un r\u00e9alisateur reconnu avec Ex Machina, Annihilation et Civil War. 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