{"id":34110,"date":"2024-11-04T14:35:33","date_gmt":"2024-11-04T13:35:33","guid":{"rendered":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=34110"},"modified":"2024-11-04T15:24:04","modified_gmt":"2024-11-04T14:24:04","slug":"chronique-de-suicide-suicide","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=34110","title":{"rendered":"Chronique de Suicide &#8211; Suicide"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Auteur :<\/strong>\u00a0Pedro Pe\u00f1as y Robles<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Titre :<\/strong> Suicide \u2013 Suicide<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9diteur :<\/strong>\u00a0Densit\u00e9, collection Discogonie<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Sortie :<\/strong>\u00a0avril 2024<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Note :<\/strong> 18\/20<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lundi 2 septembre 2024. Aux alentours de 17 heures, un type plut\u00f4t mince en t-shirt Behemoth me tire avec d\u00e9licatesse de mes r\u00e9flexions : \u00ab\u00a0&#8211; &lsquo;Scuse-moi mais tu ressembles au chanteur de Treponem Pal !\u00a0\u00bb Entamant ma pause-caf\u00e9 \u00e0 la Terrasse de la Sybille, et faisant fi de ma surprise, je lui r\u00e9ponds du tac au tac : \u00ab\u00a0&#8211; Pourquoi pas !? Je l&rsquo;ai interview\u00e9 l&rsquo;an dernier&#8230;\u00a0\u00bb. Ses yeux s&rsquo;\u00e9carquillent, il s&rsquo;assoit en face de moi et commence \u00e0 me questionner, presque \u00e9berlu\u00e9 par ma r\u00e9ponse&#8230; Il me dit ensuite conna\u00eetre ANR, Ask, certains musiciens de Treponem Pal, et mon pote Karl. Le Landerneau quoi. Il mixe \u00e0 ses heures sur de l&rsquo;indus. Il fr\u00e9quente \u00e9galement les caves Saint-Sabin. S&rsquo;ensuit un amusant bl\u00e9zimard improvis\u00e9, un spontan\u00e9 <em>name dropping<\/em> avec, du plus r\u00e9cent au plus canonique : Marilyn Manson, Trent Reznor, Ministry, Front 242, Nitzer Ebb, etc&#8230; Je clos cette liste d\u2019artistes indus et assimil\u00e9s en citant \u00ab\u00a0Suicide\u00a0\u00bb&#8230; Les yeux toujours tout ronds, mon interlocuteur ouvre sur le champ un grand sac plastique rigide qu&rsquo;il avait pos\u00e9 \u00e0 m\u00eame le bitume de la rue Botzaris \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de sa chaise. Il y glisse prestement sa main droite. Son sac est rempli d&rsquo;opuscules rectangulaires neufs, qui s&rsquo;entrechoquent sous ses trifouillages h\u00e2tifs, j&rsquo;entraper\u00e7ois au passage quelques noms c\u00e9l\u00e8bres sur les petites couvertures blanches et noires (au minimum deux, de m\u00e9moire : Patti Smith et Nick Cave)&#8230; L&rsquo;inattendu visiteur du soir agrippe finalement celui qu&rsquo;il semblait rechercher, puis me le tend tel un troph\u00e9e : sur la couv\u2019 est inscrit \u00ab\u00a0Suicide \u2013 Suicide\u00a0\u00bb en blanc et orange sur fond noir. L&rsquo;exup\u00e9rienne rencontre se pr\u00e9nomme Ouassini, et m&rsquo;offre avec un plaisir non-dissimul\u00e9 l&rsquo;ouvrage de la collection \u00ab\u00a0Discogonie\u00a0\u00bb des \u00e9ditions <em>Densit\u00e9<\/em> consacr\u00e9 \u00e0 <em>Suicide<\/em>, le premier album du l\u00e9gendaire duo new-yorkais Suicide. \u00c0 la limite de l&#8217;embarras, je remercie Ouassini avant de retourner vaquer \u00e0 mon travail, lui promettant quoi qu&rsquo;il advienne de chroniquer son don. Dont acte.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Musicien industriel et DJ depuis les ann\u00e9es 1980, sp\u00e9cialiste et th\u00e9oricien (\u00e0 contre-courant) de la new wave, fondateur en 2013 du label franco-espagnol <em>Unknown Pleasures Records<\/em>, Pedro Pe\u00f1as y Robles a pr\u00e9c\u00e9demment publi\u00e9 de cons\u00e9quents travaux \u00e0 propos de Joy Division, Nick Cave et Nitzer Ebb (principalement aux \u00e9ditions <em>Camion Blanc<\/em>). Fid\u00e8le \u00e0 son habitude, ce passionn\u00e9 passeur adopte ab initio un point de vue subjectif, autobiographique. Il relate les deux occasions o\u00f9 il a eu la chance de voir Suicide en concert : la premi\u00e8re en 1999 au MACBA (Mus\u00e9e d&rsquo;art contemporain de Barcelone)\u00a0; la seconde en 2014 au festival MIMI sur une des \u00eeles du Frioul, plus pr\u00e9cis\u00e9ment dans la grande cour de l&rsquo;ancien l&rsquo;h\u00f4pital Caroline en ruine (souvenir \u00e9galement propice \u00e0 un premier, onirique et fabuleux t\u00e9moignage du r\u00e9alisateur et musicien Marc Hurtado, cit\u00e9 ici au titre de \u00ab\u00a0t\u00e9moin essentiel\u00a0\u00bb). Au cr\u00e9puscule donc de l&rsquo;existence du chanteur Alan Vega, rappel\u00e9 \u00e0 Hachem en 2016 \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 78 ans. Quatre d\u00e9cennies apr\u00e8s la venue au monde de <em>Suicide<\/em>, l&rsquo;album. Pe\u00f1as y Robles \u00e9voque ensuite sa rencontre en 2012 \u00e0 Marseille avec Martin Rev, l&rsquo;impassible clavier\u00a0; ainsi que deux hommages ult\u00e9rieurs au groupe Suicide auxquels il fut partie prenante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plus loin, l&rsquo;auteur nous pr\u00e9sente ses trois angles d&rsquo;attaque : \u00ab\u00a0peu d&rsquo;ouvrages se sont int\u00e9ress\u00e9s de plus pr\u00e8s au processus d&rsquo;enregistrement, au contexte culturel et \u00e0 la cr\u00e9ation intrins\u00e8que de cet album nihiliste et mythique\u00a0\u00bb. Pour ce qui r\u00e9v\u00e8le du premier angle, il nous fait notamment \u00e9tat des sept ann\u00e9es de maturation du disque, du matos utilis\u00e9, ainsi que du travail sonore quasi-live produit en un temps record par Craig Leon (Bob Marley, et la cr\u00e8me de la premi\u00e8re vague du punk US). Quant au deuxi\u00e8me angle, il s&rsquo;agit bien s\u00fbr de la grosse pomme du mitan des seventies : une \u00ab\u00a0ambiance industrielle, urbaine, confin\u00e9e et malsaine, qui ressort \u00e0 l&rsquo;\u00e9coute de ce premier album. Disons-le clairement, sans New-York pas de Suicide, et sans Suicide pas de New-York !\u00a0\u00bb La parent\u00e9 avec le premier album du Velvet Underground &amp; Nico ainsi qu&rsquo;avec les Doors est, chemin faisant, dress\u00e9e. Enfin, pour ce qui a trait au troisi\u00e8me angle, les deux alchimistes d\u00e9plaisants ont invent\u00e9 un rock US primal, minimaliste et r\u00e9p\u00e9titif. Une musique \u00e0 nulle autre pareille, engendr\u00e9e par deux dangers publics : un chanteur et un synth\u00e9 tant nihilistes qu&rsquo;avant-gardistes, parrains involontaires de courants musicaux disparates \u00e0 travers le monde occidental de la fin du vingti\u00e8me si\u00e8cle. Ian Curtis de Joy Division \u00e9tait, tout comme le boss Bruce Springsteen, fan. \u00ab\u00a0En France, les enfants de Suicide ont essaim\u00e9 sur tout le territoire d\u00e8s le d\u00e9but du mouvement punk\u00a0\u00bb (Metal Urbain, Kas Product, Norma Loy, Taxi Girl, B\u00e9rurier Noir, T\u00e9tines Noires) : \u00ab\u00a0M\u00eame chose du c\u00f4t\u00e9 des grands chanteurs fran\u00e7ais comme Bashung ou Christophe, qui n&rsquo;ont jamais cach\u00e9 leur amour pour cette d\u00e9flagration \u00e9lectronique aussi obs\u00e9dante que terrifiante par moments\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pedro Pe\u00f1as y Robles est quant \u00e0 lui d\u00e9tenteur d&rsquo;un vocabulaire d\u00e9tonant, et conna\u00eet parfaitement le sens des mots. Par exemple \u00ab\u00a0Simple\u00a0\u00bb ne veut nullement signifier \u00ab\u00a0simpliste\u00a0\u00bb. Cet arsenal linguistique est habilement mis au service d&rsquo;un historicisme jouissif (\u00ab\u00a0Comme l&rsquo;histoire du rock le r\u00e9v\u00e8le, Suicide fut lanc\u00e9 en 1970. \u00c0 l&rsquo;\u00e9poque, Elvis tapinait \u00e0 Las Vegas pour le colonel Parker et la mafia de l&rsquo;h\u00f4tel Continental\u00a0\u00bb), ainsi que d&rsquo;une ind\u00e9fectible conviction : \u00ab\u00a0Si un disque a pu changer la face de la musique des ann\u00e9es 1970 et 1980, c&rsquo;est bien le premier LP du duo punk \u00e9lectronique am\u00e9ricain Suicide (&#8230;) Cette \u0153uvre courte (moins de trente-deux minutes) est l&rsquo;un des disques fondateurs de tout ce qui suivra \u00e0 partir de 1977 dans l&rsquo;underground et au-del\u00e0, et la plupart des mouvements musicaux des ann\u00e9es 1970 et 1980 puiseront dans cette explosion sonique fondamentale\u00a0\u00bb. <em>Suicide<\/em> provoque, choque, questionne, ce qui am\u00e8ne donc notre expert \u00e0 reposer la sempiternelle interrogation relative au \u00ab\u00a0beau\u00a0\u00bb dans l&rsquo;art, qui \u00ab\u00a0ne veut pas forc\u00e9ment dire \u00ab\u00a0joli\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb ni esth\u00e9tique. L&rsquo;androgyne Boh\u00e9mien Alan Vega d\u00e9montra en outre que le rock&rsquo;n&rsquo;roll cinglant pouvait \u00eatre \u00e9lectronique et rachitique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Consid\u00e9rant cet album plus fondamental encore que ne l&rsquo;est <em>Never Mind The Bollocks<\/em> (on fera au passage mention, que le diablotin John Lydon avait chroniqu\u00e9 la ballade \u00ab\u00a0Cheree\u00a0\u00bb dans le cadre de l&rsquo;\u00e9dition du 22 juillet 1977 du <em>NME<\/em>), Pe\u00f1as y Robles se fait une joie tout au long des 89 pages allou\u00e9es de mettre en perspective tour \u00e0 tour : sa reconnaissance tardive, sa post\u00e9rit\u00e9, sa r\u00e9alit\u00e9 soci\u00e9tale, l\u2019irr\u00e9cup\u00e9rabilit\u00e9 mercantile, cette sid\u00e9rante jonction musicale entre le sobre krautrock et le gambillant Elvis (\u00e0 tout du moins un \u00ab\u00a0Elvis minimal\u00a0\u00bb), la dimension plastique de l&rsquo;\u0153uvre, etc&#8230; Effectivement, si un 33 tours se pr\u00eate tout particuli\u00e8rement \u00e0 un d\u00e9corticage th\u00e9orique, c&rsquo;est bien <em>Suicide<\/em> par Suicide. Cet exercice de style contient par ailleurs des infos de premi\u00e8re main, une analyse de la pochette noire et rouge ainsi qu&rsquo;une minutieuse \u00e9tude des sept plages composant l&rsquo;opus (avec leurs paroles retranscrites, et dans l&rsquo;ordre des deux faces). Dont \u00e9videmment l&#8217;embl\u00e9matique et immarcescible electropunk \u00ab\u00a0Ghost Rider\u00a0\u00bb, en hommage au fameux Motard Fant\u00f4me de chez Marvel Comics. Bref, un travail de passionn\u00e9, hautement recommandable car \u00e9rudit, lucide et pr\u00e9cieux. Le genre de livre que l&rsquo;on lit lentement, afin de ne laisser passer aucune id\u00e9e ni pirouette stylistique. Supposant que les autres r\u00e9f\u00e9rences formant cette collection Discogonie (<em>The No Comprendo<\/em> des Rita, <em>Violator<\/em> des Depeche, <em>Pornography<\/em> de Cure, ou encore <em>Melody Nelson<\/em> de Serge&#8230;) sont d&rsquo;une identique trempe, je vous les recommande eux-aussi sans souci, et sans m\u00eame les avoir lus !!!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur :\u00a0Pedro Pe\u00f1as y Robles Titre : Suicide \u2013 Suicide \u00c9diteur :\u00a0Densit\u00e9, collection Discogonie Sortie :\u00a0avril 2024 Note : 18\/20 &nbsp; Lundi 2 septembre 2024. Aux alentours de 17 heures, un type plut\u00f4t mince en t-shirt Behemoth me tire avec d\u00e9licatesse de mes r\u00e9flexions : \u00ab\u00a0&#8211; &lsquo;Scuse-moi mais tu ressembles au chanteur de Treponem Pal !\u00a0\u00bb Entamant ma pause-caf\u00e9 \u00e0 la Terrasse de la Sybille, et faisant fi de ma surprise, je lui r\u00e9ponds du tac au tac : \u00ab\u00a0&#8211; Pourquoi pas !? 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