{"id":30520,"date":"2023-10-14T15:57:24","date_gmt":"2023-10-14T13:57:24","guid":{"rendered":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=30520"},"modified":"2023-10-15T16:25:22","modified_gmt":"2023-10-15T14:25:22","slug":"public-image-ltd-a-laaniwalli-dhelsinki","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=30520","title":{"rendered":"Public image Ltd \u00e0 l&rsquo;\u00c4\u00e4niwalli d&rsquo;Helsinki"},"content":{"rendered":"<p>La classe 1977 se porte tel un charme en cette p\u00e2le d\u00e9cennie 2020, elle n&rsquo;a visiblement gu\u00e8re d\u00e9cr\u00e9t\u00e9 de nous abandonner et de nous r\u00e2vir. Apr\u00e8s le charmant et anglocentr\u00e9 \u00ab Darkadelic \u00bb servi sur un plateau fluorescent en mars dernier par de s\u00e9millants Damned, Public Image Limited s&rsquo;est illustr\u00e9 le 11 ao\u00fbt dernier avec \u00ab End of World \u00bb, une enchanteresse succession de cartes postales vocales adress\u00e9es par le sexag\u00e9naire John Lydon. Un disque d&rsquo;exception, apte \u00e0 capter l&rsquo;\u00e8re des temps et \u00e0 la restituer de fa\u00e7on coh\u00e9rente, o\u00f9 chaque plage musicale poss\u00e8de une personnalit\u00e9 propre, s&rsquo;appr\u00e9hendant avec constructive progressivit\u00e9 pour ne plus vous d\u00e9laisser. Au sommet de son inspiration et de ses arts, Lydon y est tour \u00e0 tour ma\u00eetre de c\u00e9r\u00e9monie victorien et hallucin\u00e9 (\u00ab Penge \u00bb), jeteur de sorts sarcastique (\u00ab End of World \u00bb), <em>scatman<\/em> acrobatique (\u00ab The Do That \u00bb), ex-railleur de hippies devenu pourfendeur de wokes (\u00ab Being Stupid Again \u00bb), conteur disco\u00efde (\u00ab L F C F \u00bb), et finalement vieil homme tendre (\u00ab Hawa\u00ef \u00bb un merveilleux hommage \u00e0 sa femme Nora Foster, d\u00e9c\u00e9d\u00e9e de la maladie d&rsquo;Alzheimer le 5 avril dernier, l&rsquo;album lui \u00e9tant int\u00e9gralement d\u00e9di\u00e9). Chacun desdits masques mis en relief par une formation chevronn\u00e9e mais \u00e9conome, <em>clean<\/em> (\u00ab North West Passage \u00bb me faisant par instants penser \u00e0 du Tears for Fears 1989) ; une symbiose magnifi\u00e9e par une production \u00e0 la fois contemporaine et intemporelle (l&rsquo;apanage des grands disques). Tous les morceaux de cet album sont m\u00e9morables. Tous. Recommandable de surcro\u00eet \u00e0 tout m\u00e9lomane, accessible (bien plus que les nihilistes et inauguraux \u00ab Public Image: First Issue \u00bb et \u00ab Metal Box \u00bb de 1978 et de 1979, rien \u00e0 voir m\u00eame), nullement r\u00e9serv\u00e9 aux claquemur\u00e9s du chanteur et de son \u0153uvre, monomaniaques du post punk et autres rescap\u00e9s de la cold wave. En toute logique et comme de bien entendu, PIL s&rsquo;est lanc\u00e9 cet automne dans une tr\u00e8s attendue tourn\u00e9e britannique puis europ\u00e9enne, certaines enceintes de capacit\u00e9 moyenne affichant complet plusieurs semaines \u00e0 l&rsquo;avance (Leeds, Sunderland, Brighton, Stockholm).<\/p>\n<p>Votre serviteur a pris date. Et a souhait\u00e9 se rendre, non pas \u00e0 celle du parisien Trianon fix\u00e9e au 26 octobre, non ce serait trop facile, mais \u00e0 celle du vendredi 13 \u00e0 l&rsquo;\u00c4\u00e4niwalli d&rsquo;Helsinki. PIL en Finlande au mois d&rsquo;octobre. \u00c9crin spacio-temporel de r\u00eave. Avec \u00e9galement en ligne de mire mon deuxi\u00e8me face-\u00e0-face <em>live<\/em> avec Johnny Rotten \/ John Lydon, le premier ayant \u00e9t\u00e9 v\u00e9cu en compagnie de mon fr\u00e8re au concert des Pistols au Z\u00e9nith de juillet 1996, vingt-sept ann\u00e9es s&rsquo;\u00e9tant ainsi et entretemps \u00e9coul\u00e9es&#8230; Il conviendra naturellement de se familiariser au climat, \u00e0 cette langue fennique (\u00ab Osta Liput \u00bb veut dire acheter des billets) ainsi qu&rsquo;aux r\u00e8gles locales (le site Internet de la salle mentionnant : \u00ab The age limit is 18 for the concerts and 20 for the club nights \u00bb). L&rsquo;\u00c4\u00e4niwalli constitue un point de passage des artistes \u00e0 Helsinki, d&rsquo;ailleurs les skinheads Cockney Rejects y joueront la semaine prochaine (apr\u00e8s la classe 1977, celle juste apr\u00e8s, tout un symbole). Il fait frais et l&rsquo;astre solaire d\u00e9cline doucettement, taxi sur les coups de dix-huit heures direction la zone industrielle au nord de la capitale, l&rsquo;\u00c4\u00e4niwalli \u00e9tant vraisemblablement une friche du m\u00eame adjectif, un ancien immeuble de bureaux je suppose. Un car noir est stationn\u00e9 dans la cour et quelques techniciens et employ\u00e9s s&rsquo;affairent. Je p\u00e9n\u00e8tre dans le hall au fond duquel l&rsquo;\u00e9tal de merch est dispos\u00e9, puis dans la salle de concert o\u00f9 les batteries (premi\u00e8re partie et t\u00eate d&rsquo;affiche) sont install\u00e9es itou. J&rsquo;acquiers de suite un t-shirt XXL (taille qui \u00e9tonne le vendeur \u00e9cossais au constat <em>a priori<\/em> de mon gabarit) noir frapp\u00e9 du logo PIL au recto et de la liste des villes de la tourn\u00e9e au verso (pour info, hier c&rsquo;\u00e9tait Tallin et dimanche ce sera Berlin). L&rsquo;\u00e9quipe des barmans s&rsquo;active, mais la caisse n&rsquo;est pas ouverte, pas possible dans l&rsquo;imm\u00e9diat d&rsquo;y acheter un paquet de clopiaux (ils en vendent). Un des serveurs, Damien, m&rsquo;en offre spontan\u00e9ment un et me dit venir de Versailles, me proposant aimablement de patienter une petite heure pour l&rsquo;ouverture du site. C&rsquo;est \u00e0 cet instant pr\u00e9cis que je r\u00e9alise que je suis tr\u00e8s en avance et surtout de n&rsquo;avoir rien \u00e0 faire en cet endroit, r\u00e9alisant de m\u00eame qu&rsquo;absolument personne ne m&rsquo;a enjoint depuis mon arriv\u00e9e il y a une bonne quinzaine de minutes de le quitter (allez commettre cela \u00e0 Paris tiens&#8230;). Soucieux des r\u00e8gles (et accessoirement soucieux de ne pas aggraver l&rsquo;image d\u00e9j\u00e0 catastrophique des fran\u00e7ais \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger) je regagne l&rsquo;ext\u00e9rieur (et le froid). \u00c7a tombe bien, le minivan blanc qui transporte John Lydon se gare \u00e0 cet instant, v\u00eatu d&rsquo;un sweat-capuche bleu orgeat \u00ab End of World Tour \u00bb et chauss\u00e9 de grosses tatanes rouges, l&rsquo;atrabilaire chanteur sort du v\u00e9hicule en marmonnant des trucs puis se dirige \u00e0 toute h\u00e2te vers l&rsquo;entr\u00e9e des artistes en compagnie d&rsquo;un mec que je suppose \u00eatre Rambo. Sans un mot ni un gribouillis pour les quatre ou cinq blonds qui poireautaient f\u00e9brilement pour lui, trente-trois tours de PIL et marqueurs en mains. C&rsquo;est moche mais je ne suis gu\u00e8re surpris. Un homme, avec lequel je devise devant les barri\u00e8res qui viennent d&rsquo;\u00eatre install\u00e9es, me dit que le caract\u00e9riel anglais serait atteint du syndrome de John Lennon, la peur d&rsquo;\u00eatre assassin\u00e9. Mouais. Son fils qui l&rsquo;accompagne au concert conna\u00eet T\u00e9l\u00e9phone, Gainsbourg, Air et la Mano et me demande des noms de groupes fran\u00e7ais \u00e0 d\u00e9couvrir, ceux de Gojira et de Treponem Pal sont les premiers qui me viennent \u00e0 l&rsquo;esprit, puis Miossec. \u00c0 l&rsquo;entr\u00e9e il faut payer une taxe de sept euros pour la s\u00e9curit\u00e9 je crois, rien compris, je paie sans me poser davantage de questions on est au pays des taxes. La premi\u00e8re partie est assur\u00e9e par Bob Malmstr\u00f6m. Qui entament leur tonitruante prestation par la diffusion de chants traditionnels <em>a capella<\/em>. Tr\u00e8s convaincant. Du punk-metal finlandais avec quelques passages grind et une ou deux incursions rap, le chanteur chevelu en costume blanc Carolus Aminoff (et chef de file du <em>bourgeois core movement<\/em>) donne de tout son \u00eatre sur sc\u00e8ne, son franc engagement contrastant avec l&rsquo;inertie polie du public. Les finlandais ne sont pas extravertis. On n&rsquo;a pas l&rsquo;impression que les gens sont venus assister \u00e0 un concert en fait, impression renforc\u00e9e par le caract\u00e8re communautaire limite autog\u00e9r\u00e9 \u00e0 la nordique de l&rsquo;\u00c4\u00e4niwalli (Damien me dira plus tard que contrairement aux apparences c&rsquo;est bel et bien une soci\u00e9t\u00e9 priv\u00e9e) ainsi que par la disposition des lieux : un hall pourvu d&rsquo;un grand bar au centre, la salle de concert \u00e0 c\u00f4t\u00e9, les convives passant de l&rsquo;un \u00e0 l&rsquo;autre, certains fumant des cigarettes \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur (dont un sosie de&#8230; Christophe Miossec en docs bordeaux). Malmstr\u00f6m ach\u00e8ve son show par une pompe de \u00ab Creeping Death \u00bb puis salue victorieusement le public pendant qu&rsquo;est diffus\u00e9 le g\u00e9n\u00e9rique <em>eighties<\/em> de Dynasty. Amusant.<\/p>\n<p>Je regagne ma place tout devant \u00e0 droite pr\u00e8s des baffles apr\u00e8s avoir \u00e9chang\u00e9 ou plut\u00f4t tenter d&rsquo;\u00e9changer quelques mots avec Carolus (afin de faire une petite vid\u00e9o d\u00e9dicac\u00e9e \u00e0 Ask) qui n&rsquo;a pas l&rsquo;air de causer parfaitement l&rsquo;anglais. Vingt heures quarante-cinq, une version reggae de \u00ab The Girl from Ipanema \u00bb tente elle de chauffer la foule, tandis que deux videurs se positionnent de part et d&rsquo;autre de la sc\u00e8ne dans le <em>pit<\/em> photos bras crois\u00e9s, rejoints par deux photographes accr\u00e9dit\u00e9s (\u00e7a fait pas besef). Vingt-et-une heure cinq, costume XXXL \u00e0 gros carreaux bleu clair et cravate orange, John Lydon s&rsquo;avance vers son pied de micro, y grommelle \u00ab Welcome to Penge&#8230; \u00bb de sa voix la plus grave, limite growl\u00e9e, incline la t\u00eate bras gauche lev\u00e9 de fa\u00e7on autoritaire tandis que le batteur frappe lentement les trois coups de ses baguettes avant d&rsquo;entamer le martial \u00ab Penge \u00bb, qui est \u00e9galement le morceau d&rsquo;entame du dernier album. J&rsquo;avais pari\u00e9 avec moi-m\u00eame qu&rsquo;ils allaient commencer par \u00ab Penge \u00bb, ritournelle lugubre parlant d&rsquo;une ville maudite. Avant d&rsquo;attaquer les paroles Lydon mime des spasmes, puis growle de nouveau, mena\u00e7ant. Son d\u00e9mesur\u00e9 costard trop large d&rsquo;\u00e9paules n&rsquo;est pas sans rappeller celui que portait David Byrne en 1985&#8230; \u00c0 l&rsquo;issue du deuxi\u00e8me morceau, \u00ab Albatross \u00bb en provenance de l&rsquo;ant\u00e9diluvien \u00ab Metal Box \u00bb, Lydon s&rsquo;adresse \u00e0 l&rsquo;assistance avec un \u00ab Hello Helsinki ! \u00bb (c&rsquo;est bien la premi\u00e8re fois que je me fais appeler \u00ab Helsinki \u00bb moi !). Il est extr\u00eamement th\u00e9\u00e2tral sur \u00ab Being Stupid Again \u00bb, surjouant son propre r\u00f4le. Il est pro et il le sait. Il entame \u00ab This is not a Love Song \u00bb en postillonant. C&rsquo;est marrant mais je n&rsquo;aurais pas imagin\u00e9 ce hit mondial en quatri\u00e8me position de ces vesp\u00e9rales r\u00e9jouissances&#8230; Aux instruments et aux ch\u0153urs, le groupe est \u00e9poustouflant de professionnalisme, tellement assur\u00e9 qu&rsquo;on en viendrait \u00e0 oublier la pr\u00e9sence des trois musiciens (Lu Edmond, Bruce Smith et Scott Firth par ailleurs ex-bassiste des Spice Girls). La basse ainsi que les arp\u00e8ges sur le dansant \u00ab This is not a Love Song \u00bb sont proprement fabuleux. Fid\u00e8le \u00e0 lui m\u00eame, Lydon donne des coups de menton dans le vide, t\u00eate projet\u00e9e en arri\u00e8re et voix chevrotante. Petit \u00e0 petit le glacis finlandais laisse place \u00e0 un quelque chose de chaleur collective, m\u00eame si l&rsquo;on est encore loin question ambiance d&rsquo;une noce s\u00e9farade&#8230; De tr\u00e8s longues plages instrumentales habillent le concert aux alentours de vingt-et-une heures cinquante. Puis c&rsquo;est la chanson celtique \u00ab Car Change \u00bb, autre extrait de ce \u00ab End of World \u00bb. Il y en a eu trois de jou\u00e9s ce soir, j&rsquo;imaginais qu&rsquo;il y allait en avoir davantage&#8230; Lydon a<em> a contrario<\/em> souhait\u00e9 piocher ici et l\u00e0 dans les quarante-cinq ann\u00e9es d&rsquo;existence de Public Image Limited, puisque pas moins de dix albums sont repr\u00e9sent\u00e9s dans cette panach\u00e9e <em>setlist<\/em>. Du panache justement, le ma\u00eetre des lieux ce soir en a assur\u00e9ment \u00e0 revendre. Passant du grave \u00e0 l&rsquo;aigu sans crier gare, les yeux tant\u00f4t exorbit\u00e9s tant\u00f4t inquisiteurs, toisant ses quelques centaines de spectateurs, me faisant penser \u00e0 une version punk d&rsquo;un professeur de droit public un tantinet m\u00e9galo que j&rsquo;ai eu il y a vingt-cinq ans en contentieux administratif \u00e0 Assas. Vingt-deux heures dix-sept \u00e7a s&rsquo;anime autour de la buvette, et c&rsquo;est le premier rappel. Form\u00e9 par trois morceaux : le classique \u00ab Public Image \u00bb issu du premier album ; \u00ab Open Up \u00bb que Lydon avait enregistr\u00e9 en 1995 avec le duo de musique \u00e9lectronique Letfield ; pour achever sur \u00ab Rise \u00bb de 1986, l&rsquo;autre chanson \u00e0 succ\u00e8s de PIL. Franc succ\u00e8s. L&rsquo;\u00c4\u00e4niwalli d&rsquo;Helsinki la finit en scandant \u00ab Anger is an Energy \u00bb d&rsquo;une seule et unique voix. Salutations et applaudissements nourris \u00e0 vingt-deux heures trente-sept. Rotten badine quelques instants suppl\u00e9mentaires avec l&rsquo;assistance, d\u00e9clenchant une ovation \u00e0 chacun de ses bons mots, que je ne comprends pas tous forc\u00e9ment (\u00ab Quelqu&rsquo;un m&rsquo;a appel\u00e9 Hilda \u00bb). Mon voisin me glisse \u00ab He&rsquo;s Right \u00bb en rieuse r\u00e9f\u00e9rence aux paroles de \u00ab Rise \u00bb qui viennent juste d&rsquo;\u00eatre d\u00e9clam\u00e9es (\u00ab I could be wrong, I could be fright \/ I could be black, I could be white \/ I could be right, I could be wrong \/ I could be white, I could be Black \u00bb). Les lumi\u00e8res se rallument. Mes septentrionaux convives rejoignent leurs p\u00e9nates, silencieux, disciplin\u00e9s, presque \u00e0 la queue leu-leu. Pour ma part, je serre la main de Damien et m&rsquo;en vais qu\u00e9rir un taxi dans la nuit noire baignant cette zone industrielle, o\u00f9 tout est d\u00e9cid\u00e9ment rectangulaire.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La classe 1977 se porte tel un charme en cette p\u00e2le d\u00e9cennie 2020, elle n&rsquo;a visiblement gu\u00e8re d\u00e9cr\u00e9t\u00e9 de nous abandonner et de nous r\u00e2vir. 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