{"id":17303,"date":"2019-06-26T11:41:03","date_gmt":"2019-06-26T09:41:03","guid":{"rendered":"http:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303"},"modified":"2019-06-26T15:43:01","modified_gmt":"2019-06-26T13:43:01","slug":"live-report-knotfest-et-hellfest-2019","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303","title":{"rendered":"Live report Knotfest et Hellfest 2019"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Une mise en jambe  r\u00e9ussie avec le Knotfest <\/h2>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"252\" src=\"http:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/knotfest-600x252.jpg\" alt=\"Knotfest\" class=\"wp-image-17304\" srcset=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/knotfest-600x252.jpg 600w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/knotfest-300x126.jpg 300w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/knotfest.jpg 750w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le festival itin\u00e9rant Knotfest posait ses valises au Hellfest pour une forme de Warm Up suivie par plus de 37 000 personnes. Une programmation \u00e9clectique pour une premi\u00e8re \u00e9dition \u00e0 quatre jours. Cette ann\u00e9e, il va falloir \u00eatre en forme pour arriver au bout du Hellfest!<\/p>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re \u00e9tape est la d\u00e9couverte du site et de ses\nnouveaut\u00e9s. Le d\u00e9cor en jette encore plus avec ses sculptures suppl\u00e9mentaires,\nsa for\u00eat du muscadet aux airs de Mad Max et les nouveaux \u00e9crans qui remplacent\nles classiques backdrops. <\/p>\n\n\n\n<p>La soir\u00e9e commence par les v\u00e9t\u00e9rans \u00e9nerv\u00e9s de <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/sickofitallny\/\">Sick of it all<\/a><\/strong>, venus pr\u00e9senter \u00ab&nbsp;Wake the Sleeping Dragon&nbsp;\u00bb. Comme \u00e0 son habitude le groupe transforme la fosse en zone de guerre en balan\u00e7ant un hardcore puissant et toujours aussi efficace. Une entr\u00e9e en mati\u00e8re sacr\u00e9ment r\u00e9ussie pour ce premier jour.<\/p>\n\n\n\n<p>Des v\u00e9t\u00e9rans toujours avec <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/WeAreMinistry\/\">Ministry<\/a><\/strong>, qui revient un peu plus en forme que lors de leur dernier passage au Hellfest. La setlist n\u2019a pas vraiment boug\u00e9. La prestation ne restera pas dans les annales, mais \u00e7a fait plaisir de se mettre en jambe sur \u00ab Just one fix \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Le festival commence vraiment pour moi avec l\u2019arriv\u00e9e sur sc\u00e8ne de <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/paparoach\/\">Papa Roach <\/a><\/strong>sur \u00ab Last Resort \u00bb. Les am\u00e9ricains ont d\u00e9cid\u00e9 d\u2019envoyer du lourd avec ce d\u00e9part en trombe. Jacob, sa belle chemise rose et ses musiciens sont tr\u00e8s en forme et visiblement ravis d\u2019\u00eatre \u00e0 Clisson. Ils encha\u00eenent leurs tubes avec un dynamisme communicatif. C\u2019est une v\u00e9ritable avalanche de riffs et d\u2019\u00e9nergie que Papa Roach nous offre pendant une toute petite heure, qui passe bien trop vite. &nbsp;Une heure 100% hits, avec en bonus la reprise de \u00ab Firestarter \u00bb en hommage au d\u00e9funt chanteur de Prodigy. L\u2019ann\u00e9e prochaine marquera les 20 ans d\u2019Infest, une tourn\u00e9e anniversaire est en pr\u00e9paration, esp\u00e9rons qu\u2019elle passe par la France.<\/p>\n\n\n\n<p>Les groupes bien habitu\u00e9s du Hellfest se suivent comme <strong>Powerwolf <\/strong>ou <strong>Behemoth<\/strong>. Leurs costumes de &nbsp;sc\u00e8nes donnent un peu chaud \u00e0 voir mais les prestations sont solides et les amateurs semblent appr\u00e9cier.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est temps de se prendre plein de paillettes dans la t\u00eates avec Monsieur <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/RobZombie\/\">Rob Zombie<\/a><\/strong> et son merveilleux guitariste John 5. Un concert boule \u00e0 facettes, millim\u00e9tr\u00e9, qui fait la part belle \u00e0 ses succ\u00e8s et prend le parti de faire pas moins de deux reprises avec le g\u00e9nial \u00ab Helter skelter \u00bb et le tr\u00e8s dispensable \u00ab Blitzkrieg Pop \u00bb. Toute la fosse reprend en ch\u0153ur le refrain de \u00ab Dragula \u00bb avant de remercier le showman. <\/p>\n\n\n\n<p>Place \u00e0 l\u2019acte principal, assur\u00e9 par les trublions de <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/slipknot\/\">Slipknot<\/a><\/strong>. Une mise en sc\u00e8ne un peu vieillotte avec un tapis roulant tout droit sorti de chez <strong>Rammstein<\/strong>. L\u2019invitation est un peu d\u00e9cevante. Si les masques ont \u00e9t\u00e9 renouvel\u00e9s, on ne pas dire que ce soit une grande r\u00e9ussite, et que penser des costumes aux codes barres vieillissants\u2026 C\u00f4t\u00e9 musique, le son n\u2019est pas optimal et ne favorise pas la lisibilit\u00e9 des instruments. C\u2019est dans une certaine cacophonie que le groupe d\u00e9bute avec \u00ab People = shit \u00bb, annon\u00e7ant ainsi un set sans compromis dans lequel on retrouve 8 titres issus des deux premiers opus Slipknot et Iowa. Une setlist assez brutale, o\u00f9 l\u2019on prend beaucoup de plaisir \u00e0 entendre \u00ab Before I forget \u00bb ou \u00ab Duality \u00bb, mais qui manque de passages vraiment forts. Sur \u00ab The devil in I \u00bb, la voix de Corey a du mal \u00e0 r\u00e9sonner, ce qui g\u00e2che le morceau. Une prestation en demie-teinte, malgr\u00e9 de hautes attentes pour un dernier album dont les singles laissent \u00e0 penser le plus grand bien.<\/p>\n\n\n\n<p>La soir\u00e9e se termine avec Le boys band <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/sabaton\/\">Sabaton<\/a><\/strong>, qui livre sa vision grandiloquente des grandes batailles historiques. M\u00eames costumes que la derni\u00e8re fois, m\u00eames chor\u00e9graphies, m\u00eame setlist, d\u2019ailleurs le groupe lui-m\u00eame mentionne cette impression de d\u00e9j\u00e0-vu. Le show fonctionne, c\u2019est du spectacle, mais bon, il est temps d\u2019aller se coucher.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Une quatorzi\u00e8me \u00e9dition qui se termine en apoth\u00e9ose <\/h2>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"320\" src=\"http:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest-600x320.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-17288\" srcset=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest-600x320.jpg 600w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest-300x160.jpg 300w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest.jpg 750w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">JOUR I<\/h2>\n\n\n\n<p>Chaque journ\u00e9e au Hellfest donne lieu \u00e0 tellement de moments forts et de concerts qu\u2019il est difficile d\u2019\u00eatre partout en m\u00eame temps. Finalement, merci \u00e0 <strong>Manowar <\/strong>de laisser un peu de place pour respirer dans cette programmation. Et puis, vu les d\u00e9tournements que \u00e7a g\u00e9n\u00e8re, on risque d&rsquo;en rire encore longtemps !<\/p>\n\n\n\n<p>Sous la tente de l\u2019Altar on retrouve <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/daughtersmusic\/\"><strong>Daughters<\/strong><\/a>, qui a sorti r\u00e9cemment l\u2019excellent \u00ab You won\u2019t get what you want \u00bb. Fid\u00e8le \u00e0 lui-m\u00eame Alexis Marshall propose un show d\u00e9jant\u00e9, dans lequel on le voit entrer en transe, se frapper avec son micro ou encore se fouetter avec sa ceinture. L\u2019intensit\u00e9 de l\u2019interpr\u00e9tation des musiciens est une belle claque, les morceaux prennent vie avec un son plus lourd et plus percutant. Malheureusement un incident technique prive le groupe de l\u2019un de ses guitaristes pendant quelques temps. Les autres restent imperturbables, ancr\u00e9s dans leur show. <\/p>\n\n\n\n<p>Sur la Mainstage ce sont les am\u00e9ricains de <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/Godsmack\/\">Godsmack <\/a><\/strong>qui prennent place, pour un show nettement plus carr\u00e9. Alternant entre titres r\u00e9cents et tubes du pass\u00e9, le groupe assure un bon concert et cherche \u00e0 engager le public au maximum. Le spectacle se fait \u00e0 travers un solo, avec non pas une, mais bien deux batteries. Une pointe d\u2019originalit\u00e9 dans un set con\u00e7u \u00e0 l\u2019am\u00e9ricaine, avec un seul but : l\u2019efficacit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Le vendredi est la journ\u00e9e du rock et du Metal fran\u00e7ais. Une nouveaut\u00e9 pour cette quatorzi\u00e8me \u00e9dition du Hellfest. T\u00f4t (trop t\u00f4t) le matin, le groupe <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/freitot\/\">Freitot <\/a><\/strong>lance les hostilit\u00e9s sous l\u2019Altar puis c\u2019est sur les Mainstage que les groupes se suivent. Toujours solide, <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/Lofofora\/\">Lofofora <\/a><\/strong>assure une prestation qui marque, comme pour <strong>Klone<\/strong>, un retour \u00e0 l\u2019\u00e9lectrique apr\u00e8s une pause acoustique. <strong>No One is Innocent<\/strong> prend place pour un ass\u00e9ner son rock implacable et <strong>Dagoba <\/strong>ajoute une dose de puissance. Shawter conclut son set en remerciant, ses potes des autres groupes et la France\u00a0!<\/p>\n\n\n\n<p>Les choses prennent une autre dimension avec l\u2019arriv\u00e9e des deux premi\u00e8res t\u00eates d\u2019affiches francophones. La foule s\u2019est rassembl\u00e9e en masse pour \u00e9couter les d\u00e9lirants membres d\u2019<strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/ultravomitofficiel\/\">Ultra Vomit<\/a><\/strong>. Si le sujet du groupe est la d\u00e9rision, le show a \u00e9t\u00e9 boss\u00e9 dans le plus grand s\u00e9rieux. Pendant 1h15 de set s\u2019enchainent 18 titres pour lesquels un univers bien sp\u00e9cifique a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9, sans parler des transitions bien cisel\u00e9es. Un show visuellement et auditivement captivant, avec des invit\u00e9s attendus comme Niko de Tagada Jones sur \u00ab Chien g\u00e9ant \u00bb ou plus surprenants comme le ch\u0153ur de gospel sur \u00ab J\u00e9sus \u00bb, Jacou de BBA sur \u00ab Pink Pantera \u00bb et surtout le sosie de Calogero sur \u00ab Calogira \u00bb ! On esp\u00e9rait une intervention de Gojira, mais Ultra Vomit a l\u2019art de faire les choses \u00e0 leur mani\u00e8re. La prestation des musiciens est irr\u00e9prochable. Ils nous annoncent d\u00e8s les premi\u00e8res minutes qu\u2019ils sont l\u00e0 pour donner le concert de leur vie et le pari est relev\u00e9. Dans la fosse c\u2019est le grand grand d\u00e9lire. Un wall of death de l\u00e9gende sur \u00ab Pipi vs Caca \u00bb, une chenille pas tr\u00e8s organis\u00e9e mais ultra dansante et deux points culminants avec les g\u00e9nialissimes \u00ab Kammthaar \u00bb et \u00ab Evier Metal \u00bb. Que l\u2019on adh\u00e8re ou non au d\u00e9lire Ultra Vomit, il est bienvenu de reconna\u00eetre le travail fourni pour ce concert et son effet euphorisant sur le public. <\/p>\n\n\n\n<p>Ultra Vomit dit vouloir atomiser <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/masshysteriaofficiel\/\">Mass Hysteria<\/a><\/strong> et crucifier <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/GojiraMusic\/\"><strong>Gojira<\/strong><\/a>. Quelle sera la r\u00e9ponse des groupes ? Le rideau blanc de la Mainstage 2 tombe pour faire place \u00e0 Mass Hysteria. Le soleil est sur le point de se coucher quand Mouss entame les premi\u00e8res paroles de \u00ab Reprendre mes esprits \u00bb. Les passages \u00ab \u00e7a va, \u00e7a va aller \u00bb apportent une petite touche de M\u00e9thode Cou\u00e9 et tout le monde se met \u00e0 la page pour le concert. Plus la luminosit\u00e9 devient faible et plus le spectacle visuel s\u2019intensifie. Le groupe a mis\u00e9 gros sur la partie immersion, avec une utilisation des \u00e9crans de plus en plus \u00e9poustouflante. D\u00e8s \u00ab Vae Soli \u00bb, le jeu de sc\u00e8ne change, Fred et Yann commencent \u00e0 prendre place sur des plateformes \u00e9clair\u00e9es par-dessous par des lumi\u00e8res violettes et les \u00e9crans s\u2019animent toujours plus. Sur \u00ab l\u2019enfer des Dieux \u00bb on bascule dans un spectacle grandiose avec une animation refl\u00e9tant le rythme militaire du morceau et un refrain en mode karaok\u00e9 pour engager le public \u00e0 chanter. Chaque titre suivant b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019une vid\u00e9o sp\u00e9cifique hyper travaill\u00e9e, r\u00e9solument moderne et on s\u2019en prend plein la t\u00eate. Le son est optimal, les musiciens projettent une puissance ph\u00e9nom\u00e9nale \u00e0 chaque instant. Seul Mouss semble \u00eatre sous le coup de l\u2019\u00e9motion. Il en oublie de finir certaines phrases, ce qui le rend encore plus touchant. Du d\u00e9but \u00e0 la fin Mass Hysteria ma\u00eetrise son sujet et d\u00e9montre que le groupe a sa place en t\u00eate d\u2019affiche et qu\u2019il est capable de proposer un spectacle captivant et dans l\u2019\u00e8re du temps. Bravo les gars !<\/p>\n\n\n\n<p>La soir\u00e9e se termine par un choix corn\u00e9lien entre le s\u00fbrement sublime et extraordinaire show de <strong>Gojira<\/strong>, et le concert pour l\u2019adolescente que je reste au fond de moi avec<strong> <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/Sum41\/\">Sum 41<\/a><\/strong>. C\u2019est sur une warzone pr\u00eate \u00e0 \u00e9clater que les canadiens viennent jouer une d\u00e9ferlante de tubes avec un son plus Metal que d\u2019habitude et un entrain \u00e0 toute \u00e9preuve. Alors oui \u00e7a ne chante pas souvent tr\u00e8s bien, le son n\u2019est pas g\u00e9nial, mais qu\u2019est-ce que c\u2019est bon quand on aime le groupe\u00a0!<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">JOUR II<\/h2>\n\n\n\n<p>Deuxi\u00e8me jour du Hellfest, la temp\u00e9rature monte et la motivation est toujours au rendez-vous dans les fosses. Les am\u00e9ricains de <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/whitechapelmetal\/\">Whitechapel <\/a><\/strong>qui avaient retourn\u00e9 le Petit Bain le samedi pr\u00e9c\u00e9dent sont en grande forme. Une setlist sous forme de rouleau compresseur pour faire transpirer un public venu en masse. L\u2019engagement du groupe est total et le mosh pit r\u00e9pond \u00e0 chaque invitation pour batailler un peu plus. <\/p>\n\n\n\n<p>Sous tente, c\u2019est <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/Archspireband\/\">Archspire <\/a><\/strong>qui met de l\u2019ambiance avec leur technical death de l\u2019espace. Les blagues s\u2019enchainent autant que les titres pour le plus grand plaisir des nombreux fans. \u00ab\u00a0On n&rsquo;arrive pas \u00e0 faire le soundcheck, on va annuler. Mais non, on d\u00e9conne, on n\u2019est pas Manowar \u00ab\u00a0. Archspire sur sc\u00e8ne est une exp\u00e9rience \u00e0 voir au moins une fois dans une vie. La ma\u00eetrise technique est bluffante, le chant est improbable et la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 des musiciens est communicative.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/CaveIn.Official\/\">Cave In<\/a><\/strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/CaveIn.Official\/\"> <\/a>d\u00e9barque sous la Valley avec un grand sourire et une \u00e9nergie positive qui fait plaisir \u00e0 voir. Le groupe est accompagn\u00e9 du bassiste de Converge, suite au d\u00e9c\u00e8s tragique de Caleb Scofield l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re.\u00a0 Ils viennent pr\u00e9senter leur dernier opus, intitul\u00e9 <a href=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/chronique-de-final-transmission-cave-in\/\">Final Transmission<\/a>, qui regroupe les derni\u00e8res contributions de Scofield et dont les revenus seront distribu\u00e9s \u00e0 sa famille. Contexte particulier, mais une prestation qui envoie du lourd. La setlist est bien \u00e9quilibr\u00e9e entre les passages rocks, les passages plus planants et l\u2019introduction des nouveaux morceaux. Ils n\u2019\u00e9taient pas venus en France depuis 2005 et on a h\u00e2te de les revoir.<\/p>\n\n\n\n<p>Encha\u00eenement sans transition avec le groupe culte <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/Whitesnake.official\/\">Whitesnake<\/a><\/strong>. Un chant encore au top malgr\u00e9 les ann\u00e9es et une setlist best of. C\u2019est ce qu\u2019on attend du groupe, mais pourquoi faire autant de solos\u00a0? L\u00e9ger ennui qui donne envie de rejoindre le show spectaculaire de <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/combichrist\/\">Combichrist<\/a><\/strong>. Les allemands font danser la Temple avec leur Metal indus electro et le renfort de percussion. C\u2019est brutal, efficace et terriblement prenant. Le public est en transe devant le groupe, et autour de la tente les curieux affluent de plus en plus nombreux. Une prestation dingue avec un go\u00fbt de trop court !<\/p>\n\n\n\n<p>Musique allemande toujours, mais dans un autre registre avec le post-metal de <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/theoceancollective\/\">The Ocean<\/a> <\/strong>sous la Valley. Le groupe intello men\u00e9 par Robin Straps pr\u00e9sente la premi\u00e8re partie de son album Phanerozoic I: Palaeozoic dont la suite est attendue d\u00e9but 2020. Le lighting tr\u00e8s travaill\u00e9 vient sublimer la projection musicale du groupe. On se retrouve emport\u00e9 par un voyage parfois brutal, parfois plus a\u00e9rien soutenu par le chant de Lo\u00efc, dont la projection \u00e9motionnelle est de plus en plus int\u00e9ressante. Un concert qui prend le public par les tripes\u00a0!<\/p>\n\n\n\n<p>Autre ambiance et sans transition avec les l\u00e9gendaires musiciens de<strong> <a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/defleppard\/\">Def Leppard<\/a><\/strong>. Une setlist assez classique, mais qui propose bien trop de ballades. Le public ne suit pas vraiment, d\u2019ailleurs c\u2019est \u00e0 peine si on entend des gens chanter sur \u00ab\u00a0Pour some sugar on me\u00a0\u00bb. La prestation est un peu molle elle aussi et en voyant les extraits vid\u00e9os projet\u00e9s qui montrent l\u2019\u00e9nergie du groupe dans les ann\u00e9es 80 on a du mal \u00e0 se dire qu\u2019ils avaient autant la p\u00eache. D\u00e9ception.<\/p>\n\n\n\n<p>Le marathon des ann\u00e9es 80 continue avec les rois de la mise en sc\u00e8ne, les incontournables <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/KISS\/\">Kiss<\/a><\/strong>. Les am\u00e9ricains nous proposent leur show ultra calibr\u00e9 avec des flammes, des blagues, des incitations \u00e0 r\u00e9agir. Paul Stanley se comporte comme un vrai chef d\u2019orchestre avec un public tout acquis \u00e0 sa cause. Gene Simmons assure une bonne partie du show, avec sa langue interminable, ses capsules de faux sang et son habit d\u2019homme chauve-souris. Certains titres fonctionnent vraiment bien en live comme \u00ab Lick it up \u00bb ou \u00ab I love it loud \u00bb pour d\u2019autres comme \u00ab Heaven\u2019s on fire \u00bb c\u2019est un peu rat\u00e9. Tout y est, le feu, les paillettes, la tyrolienne, la plateforme qui s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve, la boule \u00e0 facettes, le maquillage\u2026 c\u2019est kitsch, \u00e7a r\u00e9pond \u00e0 la demande et c\u2019est bien de voir \u00e7a une fois dans sa vie. La prochaine fois j\u2019irai voir Cult of Luna !<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">JOUR III<\/h2>\n\n\n\n<p>Dernier jour et journ\u00e9e d\u2019attente pour <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/ToolMusic\/\">Tool<\/a><\/strong>, on ne va pas se mentir. Une petite mise en jambe avec un tr\u00e8s bon concert de <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/Clutchband\/\">Clutch<\/a><\/strong>, plus habitu\u00e9 de la Valley que de la Mainstage. Le m\u00e9lange du rock et du blues sous une temp\u00e9rature bien trop \u00e9lev\u00e9e fonctionne bien. Le public est r\u00e9sistant et la fosse est anim\u00e9e. Le combo final \u00ab Electric Worry \u00bb et \u201cX-Ray Visions\u201d apporte la dose d\u2019\u00e9nergie qu\u2019il fallait pour bien continuer la journ\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Sous la Temple il y a de la bousculade et vraiment pas assez de place pour que le public profite de <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/skaldvikings\/\">Skald<\/a><\/strong>. Les vikings les plus fran\u00e7ais du Hellfest ont su rassembler autour d\u2019une musique qui allie des instruments traditionnels nordiques avec des techniques de chant des scaldes en vieux norrois. Le groupe propose une plong\u00e9e au c\u0153ur de la mythologie scandinave et \u00e7a marche. Les rythmes comme les chants sont entra\u00eenants, l\u2019immersion est imm\u00e9diate. <\/p>\n\n\n\n<p>Le survivant de <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/LynyrdSkynyrd\/\">Lynyrd Skynyrd<\/a><\/strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/LynyrdSkynyrd\/\"> <\/a>et ses musiciens viennent montrer que le rock sudiste a sa place \u00e0 Clisson. Une musique parfaite pour agr\u00e9menter un dimanche apr\u00e8s-midi au soleil. Un son et une prestation musicale au top pour un pur moment de plaisir. Le public donne de la voix sur le sublime \u00ab\u00a0Simple Man\u00a0\u00bb et le concert se termine par une dose de solo de guitare sur \u00ab\u00a0Freebird\u00a0\u00bb. Le sud \u00e9tait bien repr\u00e9sent\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>A la warzone c\u2019est <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/BEARTOOTHband\/\">Beartooth <\/a><\/strong>qui cherche \u00e0 booster le public qui a choisi de ne pas aller voir <strong>Lamb of God<\/strong>. Le groupe explique qu\u2019il a des attentes \u00e9normes vis-\u00e0-vis de la foule car il a beaucoup entendu parler du Hellfest. La Warzone est quelque peu d\u00e9peupl\u00e9e mais donne tout ce qu\u2019elle a. Beartooth \u00a0ass\u00e8ne son punk hardcore \u00e0 la limite du metalcore. Le chant clair n\u2019est pas toujours tr\u00e8s audible, c\u2019est un peu dommage, mais la puissance et le dynamisme sont bien pr\u00e9sents.<\/p>\n\n\n\n<p>La fin de la journ\u00e9e d\u00e9bute avec <strong>Slash accompagn\u00e9 de Myles Kennedy<\/strong> et ses conspirators. Ceux qui souhaitaient entendre des titres des Guns ont d\u00fb \u00eatre d\u00e9\u00e7us car la setlist faisait la part belle aux morceaux de Slash. Il ne se passe pas grand chose sur sc\u00e8ne et il faut admettre que les morceaux sont un peu plats.  L\u2019ambiance a vraiment pris avec \u00ab Nightrain \u00bb, suivi d\u2019 \u00ab Anastasia \u00bb et de l\u2019efficace \u00ab World on fire \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une fin de festival grandiose<\/h3>\n\n\n\n<p>C\u2019est ensuite au tour du l\u00e9gendaire groupe de Thrash <strong><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/slayer\/\">Slayer <\/a><\/strong>de monter sur sc\u00e8ne. Les am\u00e9ricains sont venus faire leurs adieux. Forc\u00e9ment la setlist est une avalanche de tubes et le groupe a l\u2019air tr\u00e8s en forme. Les morceaux s\u2019enchainent tout comme les lancers de flammes. On ne peut pas dire que le groupe fasse dans la modernit\u00e9 ou l\u2019originalit\u00e9 c\u00f4t\u00e9 mise en sc\u00e8ne. C\u2019est presque d\u00e9cevant. Slayer est venu pour jouer ses titres et c\u2019est tout ce que le public demande. La fosse est en d\u00e9lire sur \u00ab War Ensemble \u00bb. Pour presque chaque morceau, les fans reprennent en ch\u0153ur les refrains et les musiciens semblent satisfaits des r\u00e9actions. Sur \u00ab Raining blood \u00bb c\u2019est carr\u00e9ment la m\u00e9t\u00e9o qui joue le jeu en faisant tomber quelques gouttes pendant la mythique intro. Le set se conclut avec la douce ballade \u00ab Angel of death \u00bb et une photo de famille.<\/p>\n\n\n\n<p>1h30 de Slayer c\u2019\u00e9tait le prix \u00e0 payer pour voir <strong>Tool <\/strong>dans les premiers rangs, mais le spectacle valait le coup. Tool revient en France apr\u00e8s une tr\u00e8s tr\u00e8s longue absence. Les fans attendent avec une impatience inqualifiable le nouvel album qui devrait sortir le 30 ao\u00fbt prochain. Le groupe, comme \u00e0 son habitude, limite la diffusion de vid\u00e9os o\u00f9 on les voit jouer. Les grands \u00e9crans du Hellfest alternent entre les passages noirs et les supports visuels tr\u00e8s travaill\u00e9s pr\u00e9vus pour mettre le public dans l\u2019ambiance des titres. Pr\u00e8s de la sc\u00e8ne les fans sont dans un \u00e9tat d\u2019esprit quasi religieux. Pas de pogo pr\u00e9vu pour ce concert. Le groupe d\u00e9marre sur \u00ab\u00a0Aenema\u00a0\u00bb et les premiers rangs entrent en r\u00e9sonnance avec la musique, marquant chaque cassure de rythme, chaque groove du morceau. Le public devient carr\u00e9ment fou sur \u00ab\u00a0the Pot\u00a0\u00bb. <\/p>\n\n\n\n<p>Voir Adam, Dany et Justin jouer de pr\u00e8s est une exp\u00e9rience en soi. Dany est comme un grand manitou derri\u00e8re une batterie de geek qui poss\u00e8de m\u00eame un gong. Adam joue des riffs d\u2019une rare complexit\u00e9 comme si de rien n\u2019\u00e9tait tandis que Justin arrive \u00e0 engager la foule tout en utilisant des dizaines de techniques diff\u00e9rentes pour faire sonner sa basse. \u00c9poustouflant. Chaque titre poss\u00e8de son univers visuel, et les effets pr\u00e9vus pour les deux nouveaux morceaux \u00ab Descending \u00bb et \u00ab Invincible \u00bb sont encore plus incroyables. La ma\u00eetrise des musiciens est juste parfaite, mais le son p\u00e8che vraiment du c\u00f4t\u00e9 de Maynard. Bien s\u00fbr le groupe prend le parti de na pas mettre sa voix plus en avant qu\u2019un autre instrument mais l\u00e0 c\u2019est \u00e0 peine audible. Les tueries que sont \u00ab Jambi \u00bb et \u00ab Vicarious \u00bb projettent tellement d\u2019\u00e9motions et de puissance, le tout dans un emballage visuel sid\u00e9rant, que le public explose. Le groupe termine avec le classique \u00ab Stinkfist \u00bb, Maynard et Adam sortent vite de sc\u00e8ne, mais Danny et surtout Justin en profitent un peu plus longtemps. Heureusement qu\u2019il n\u2019y a pas de concert \u00e0 suivre, car il est impossible de voir quoi que ce soit apr\u00e8s Tool.<\/p>\n\n\n\n<p>Le Hellfest a su encore une fois proposer une programmation vari\u00e9e et riche, qui a demand\u00e9 de faire des choix. Le regret est de pas avoir pu voir les concerts <strong>d\u2019Envy<\/strong>, de <strong>Cult of Luna<\/strong>, de <strong>Sumac <\/strong>et d\u2019<strong>Uncle Acid and the Deadbeats<\/strong>, mais dates sont d\u00e9j\u00e0 annonc\u00e9es en salle, alors rien n\u2019est perdu&nbsp;!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une mise en jambe r\u00e9ussie avec le Knotfest Le festival itin\u00e9rant Knotfest posait ses valises au Hellfest pour une forme de Warm Up suivie par plus de 37 000 personnes. Une programmation \u00e9clectique pour une premi\u00e8re \u00e9dition \u00e0 quatre jours. Cette ann\u00e9e, il va falloir \u00eatre en forme pour arriver au bout du Hellfest! La premi\u00e8re \u00e9tape est la d\u00e9couverte du site et de ses nouveaut\u00e9s. Le d\u00e9cor en jette encore plus avec ses sculptures suppl\u00e9mentaires, sa for\u00eat du muscadet aux airs de Mad Max et les nouveaux \u00e9crans qui remplacent les classiques backdrops. La soir\u00e9e commence par les v\u00e9t\u00e9rans [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":34,"featured_media":17288,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_mi_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1480,861,2],"tags":[2023,2028,285,2030,2026,195,32,1122,1095,2027,2031],"class_list":["post-17303","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-a-la-une","category-festival","category-live-reports","tag-cave-in","tag-daughters","tag-hellfest","tag-kiss","tag-knotfest","tag-mass-hysteria","tag-papa-roach","tag-slayer","tag-slipknot","tag-tool","tag-ulstra-vomit"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v23.9 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Live report Knotfest et Hellfest 2019 - Art&#039;n&#039;Roll Webzine<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Le live report de Marion pour la quatorzi\u00e8me \u00e9dition du Hellfest avec un focus sur Mass Hysteria, Ultra Vomit, Cave In, Tool et The Ocean.\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Live report Knotfest et Hellfest 2019 - Art&#039;n&#039;Roll Webzine\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Le live report de Marion pour la quatorzi\u00e8me \u00e9dition du Hellfest avec un focus sur Mass Hysteria, Ultra Vomit, Cave In, Tool et The Ocean.\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Art&#039;n&#039;Roll Webzine\" \/>\n<meta property=\"article:publisher\" content=\"https:\/\/www.facebook.com\/artnroll.net\/\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2019-06-26T09:41:03+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2019-06-26T13:43:01+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"750\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"400\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Marion D\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Marion D\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"17 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303\",\"url\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303\",\"name\":\"Live report Knotfest et Hellfest 2019 - Art&#039;n&#039;Roll Webzine\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest.jpg\",\"datePublished\":\"2019-06-26T09:41:03+00:00\",\"dateModified\":\"2019-06-26T13:43:01+00:00\",\"author\":{\"@id\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/#\/schema\/person\/f400a7765b9028d1780f5d7bada1e899\"},\"description\":\"Le live report de Marion pour la quatorzi\u00e8me \u00e9dition du Hellfest avec un focus sur Mass Hysteria, Ultra Vomit, Cave In, Tool et The Ocean.\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303#primaryimage\",\"url\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest.jpg\",\"width\":750,\"height\":400},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/#website\",\"url\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/\",\"name\":\"Art&#039;n&#039;Roll Webzine\",\"description\":\"Webzine on the Rocks\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/#\/schema\/person\/f400a7765b9028d1780f5d7bada1e899\",\"name\":\"Marion D\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/#\/schema\/person\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/41dbdd8e82ec573b19b353e688019116a00e3212f6623e56908351006ea72ba3?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/41dbdd8e82ec573b19b353e688019116a00e3212f6623e56908351006ea72ba3?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"Marion D\"},\"url\":\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?author=34\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Live report Knotfest et Hellfest 2019 - Art&#039;n&#039;Roll Webzine","description":"Le live report de Marion pour la quatorzi\u00e8me \u00e9dition du Hellfest avec un focus sur Mass Hysteria, Ultra Vomit, Cave In, Tool et The Ocean.","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Live report Knotfest et Hellfest 2019 - Art&#039;n&#039;Roll Webzine","og_description":"Le live report de Marion pour la quatorzi\u00e8me \u00e9dition du Hellfest avec un focus sur Mass Hysteria, Ultra Vomit, Cave In, Tool et The Ocean.","og_url":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303","og_site_name":"Art&#039;n&#039;Roll Webzine","article_publisher":"https:\/\/www.facebook.com\/artnroll.net\/","article_published_time":"2019-06-26T09:41:03+00:00","article_modified_time":"2019-06-26T13:43:01+00:00","og_image":[{"width":750,"height":400,"url":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"Marion D","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"Marion D","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"17 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303","url":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303","name":"Live report Knotfest et Hellfest 2019 - Art&#039;n&#039;Roll Webzine","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest.jpg","datePublished":"2019-06-26T09:41:03+00:00","dateModified":"2019-06-26T13:43:01+00:00","author":{"@id":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/#\/schema\/person\/f400a7765b9028d1780f5d7bada1e899"},"description":"Le live report de Marion pour la quatorzi\u00e8me \u00e9dition du Hellfest avec un focus sur Mass Hysteria, Ultra Vomit, Cave In, Tool et The Ocean.","inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=17303#primaryimage","url":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest.jpg","contentUrl":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/hellfest.jpg","width":750,"height":400},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/#website","url":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/","name":"Art&#039;n&#039;Roll Webzine","description":"Webzine on the Rocks","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/#\/schema\/person\/f400a7765b9028d1780f5d7bada1e899","name":"Marion D","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/#\/schema\/person\/image\/","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/41dbdd8e82ec573b19b353e688019116a00e3212f6623e56908351006ea72ba3?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/41dbdd8e82ec573b19b353e688019116a00e3212f6623e56908351006ea72ba3?s=96&d=mm&r=g","caption":"Marion D"},"url":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?author=34"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/17303","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/34"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=17303"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/17303\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":17322,"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/17303\/revisions\/17322"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/17288"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=17303"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=17303"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=17303"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}