{"id":16305,"date":"2018-09-05T12:33:39","date_gmt":"2018-09-05T10:33:39","guid":{"rendered":"http:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=16305"},"modified":"2018-09-05T12:33:39","modified_gmt":"2018-09-05T10:33:39","slug":"nervosa-klub-29072018","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=16305","title":{"rendered":"Nervosa @ Le Klub 29\/07\/2018"},"content":{"rendered":"<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Peu importe que Stakhanov n\u2019\u00e9tait pas Br\u00e9silien mais Sovi\u00e9tique, car on emploiera bient\u00f4t le terme \u00ab\u00a0Nervosiste\u00a0\u00bb en lieu et place de \u00ab\u00a0Stakhanoviste\u00a0\u00bb. Pas moins de cinq prestations parisiennes, dont trois au Klub, et pr\u00e8s d\u2019une quarantaine au total ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9livr\u00e9es par Nervosa en trois ans pile dans toute la France. Par cinq tourn\u00e9es (dont une avec Destruction et une autre avec Venom Inc.) les Paulistas auront secou\u00e9 \u00e0 peu pr\u00e8s tous les pays d\u2019Europe continentale et engrang\u00e9 solide exp\u00e9rience ainsi que d\u00e9votion des connaisseurs. Cette troisi\u00e8me halte dans la partie pi\u00e9tonne de Chatelet s\u2019intercale en parfaite diagonale entre le concert donn\u00e9 la veille \u00e0 Eindhoven et celui le lendemain pr\u00e8s de Bordeaux. Ceci afin d\u2019assurer la promotion de leur troisi\u00e8me LP, \u00ab\u00a0Downfall of Mankind\u00a0\u00bb, paru le 1<sup>er<\/sup> juin dernier (dit le \u00ab\u00a0Chewbacca Album\u00a0\u00bb). Promotion ou pas, aucun souci en d\u00e9finitive, Fernanda Lira et Prika Amaral sont d\u2019authentiques \u00ab\u00a0Road-alcoholic\u00a0\u00bb : tout pr\u00e9texte leur est bon afin d\u2019arpenter les routes du Monde libre\u00a0; seuls les imprim\u00e9s aux dos des t-shirts de leur Combo permettent d\u2019op\u00e9rer une datation quant \u00e0 leurs all\u00e9es et venues. Egalement la composition des Setlists\u00a0; \u00e0 ce titre, nous avions quitt\u00e9 Nervosa dans la froidure de mi-mars au Petit Bain, \u00e0 l\u2019issue d\u2019un court Gig encore articul\u00e9 autour des titres d\u2019\u00ab\u00a0Agony\u00a0\u00bb, leur pr\u00e9c\u00e9dent album publi\u00e9 en 2016. Et force est de constater qu\u2019en six mois, le groupe a op\u00e9r\u00e9 Tabula Rasa sur ce point.<\/p>\n<div id=\"attachment_16312\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-16312\" class=\"size-medium wp-image-16312\" src=\"http:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-06-300x200.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-06-300x200.jpg 300w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-06-768x512.jpg 768w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-06-600x400.jpg 600w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-06.jpg 1300w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><p id=\"caption-attachment-16312\" class=\"wp-caption-text\">NERVOSA AU KLUB A PARIS LE 29.07.2018<\/p><\/div>\n<p>Il fait chaud ce dominical soir de juillet\u00a0; le Klub est une \u00e9tuve \u00e0 l\u2019ambiance juv\u00e9nile. C\u2019est \u00ab\u00a0War Eternal\u00a0\u00bb d\u2019Arch Enemy qui est pass\u00e9 en tour de chauffe\u00a0: en ao\u00fbt 2017 c\u2019\u00e9tait \u00ab\u00a0Seasons in the Abyss\u00a0\u00bb de Slayer\u2026 Comme une impression que l\u2019assistance a rajeuni en onze mois\u2026 La salle est pleine comme un cartable depuis la fin de la (tr\u00e8s bonne) premi\u00e8re partie de nos compatriotes de Bloody Alchemy. Prika et Luana, la batteuse officialis\u00e9e il y a un an d\u00e9j\u00e0, installent elles-m\u00eames leur matos, \u00e0 la coule. Court Short noir Nike et T-Shirt de ses complices de Torture Squad, Amaral semble avoir emport\u00e9 le Br\u00e9sil dans sa valise. D\u2019ailleurs, et comme en 2017, l\u2019on constate la pr\u00e9sence de Sud-am\u00e9ricains (des Colombiens a priori). De retour d\u2019une marche de sept kilom\u00e8tres dans les rues de Paris, Lira r\u00e8gle son pied de micro. Pimpante, maquill\u00e9e, v\u00eatue d\u2019un t-shirt Rush flambant neuf ainsi que de son sempiternel Camo, les cheveux noirs jais liss\u00e9s (afin d\u2019\u00e9viter les rebiques qui lui font ses \u00ab\u00a0antennes de cafard\u00a0\u00bb), la Diva teste sa r\u00e2peuse basse sur les notes de \u00ab\u00a0Wayfarer\u00a0\u00bb (Bonus Track mi-Metal \u00e9pique mi-Amy Winehouse, jamais jou\u00e9e Live car trop exp\u00e9rimentale). Les premiers roulements de batterie de Luana Dametto entra\u00eenent vivas et bravos d\u2019une partie de l\u2019assistance\u00a0: c\u2019est \u00e0 cela que l\u2019on mesure la popularit\u00e9 de cette petite nouvelle de vingt-et-un ans, dont le jeu de batterie Death s\u2019av\u00e8re \u00eatre le grand plus de \u00ab\u00a0Downfall of Mankind\u00a0\u00bb. A l\u2019instar de Spinal Tap, Nervosa souffrait de l\u2019instabilit\u00e9 chronique de ses batteuses\u00a0: a priori c\u2019est fini.<\/p>\n<p>21 heures 42, \u00ab\u00a0Bonsoir Paris\u00a0\u00bb, les adorables teignes attaquent double pied au plancher, cloche de batterie et caisse claire les fondations souterraines du Klub. C\u2019est \u00ab\u00a0Horrordome\u00a0\u00bb le premier morceau du dernier disque (d\u00e9pourvu de son intro studio) qui sonne la charge. Exit donc \u00ab\u00a0Hypocrisy\u00a0\u00bb et son chorus dissonant comme en ouverture des concerts d\u2019antan. Etouffante, la chaleur ne semble pas \u00e9molliente\u00a0: de solides godelureaux chevelus se bousculent d\u2019embl\u00e9e devant l\u2019estrade riquiqui (trente centim\u00e8tres de haut seulement). Amaral bourrine ses riffs caverneux en grin\u00e7ant ostensiblement des dents. S\u2019ensuit \u00ab\u00a0\u2026 And Justice for All\u00a0\u00bb, version bien plus H\/C que sur galette, la blonde guitariste se penche en avant et grimace devant le parterre d\u2019excit\u00e9s. Devant le bar, un Roadie \u00e0 fort accent US engueule la gentille serveuse sur le th\u00e8me \u00ab\u00a0Je veux encore plus de bouteilles d\u2019eau et vite\u00a0!!!\u00a0\u00bb, en enserre une dizaine entre ses grosses paluches, les rapatrie \u00e0 l\u2019avant \u00e0 tout berzingue comme si la vie des trois bretteuses en d\u00e9pendait. C\u2019est dire si l\u2019entame de ce r\u00e9cital est bouillante. Fernanda \u00e9crira ult\u00e9rieurement sur sa page Facebook appr\u00e9hender les chaleurs de Madrid et de Barcelone. A raison, apr\u00e8s avoir \u00e9prouv\u00e9 celle compl\u00e8tement \u00e9touffante des tr\u00e9fonds d\u2019une capitale pourtant situ\u00e9e au Nord de la Loire. Smartphones aux poings, \u00e7a photographie \u00e0 tout va ici et l\u00e0, pendant que la brune meneuse hurle comme <span style=\"text-decoration: line-through;\">jamais<\/span> tous les soirs.<\/p>\n<div id=\"attachment_16316\" style=\"width: 610px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-16316\" class=\"wp-image-16316 size-large\" src=\"http:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-10-600x400.jpg\" alt=\"\" width=\"600\" height=\"400\" srcset=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-10-600x400.jpg 600w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-10-300x200.jpg 300w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-10-768x512.jpg 768w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-10.jpg 1300w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><p id=\"caption-attachment-16316\" class=\"wp-caption-text\">NERVOSA AU KLUB A PARIS LE 29.07.2018<\/p><\/div>\n<p>Premi\u00e8re pause, applaudissements et les souriantes salutations en anglais de Fernanda, toujours \u00ab\u00a0Very Happy to be Here Tonight\u00a0\u00bb. D\u00e9boule \u00ab\u00a0Death\u00a0\u00bb, le classique de 2014, rythme Mid-Tempo, saccades joyeuses\u00a0; le poing gauche lev\u00e9, Prika harangue la fosse tout en continuant de jouer de sa Kramer noire de la main droite. Premiers Slams dans l\u2019\u00e9triqu\u00e9 sous-sol. Nouvel \u00e9change entre Fernanda et le public, dont on constate qu\u2019une bonne partie serait l\u00e0, non pour savourer\u00a0la musique, mais plut\u00f4t pour se d\u00e9vergonder (on aurait m\u00eame entendu un d\u00e9licat \u00ab\u00a0A poil\u00a0!!!\u00a0\u00bb) : \u00ab\u00a0Avez-vous \u00e9cout\u00e9 notre nouvel album, \u00ab\u00a0Downfall of Mankind\u00a0\u00bb\u00a0?!? Ce morceau s\u2019appelle \u00ab\u00a0Bleediiiiiiiiing\u00a0!!!\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb. Suivront le novice \u00ab\u00a0Enslaved\u00a0\u00bb. Puis le terreux \u00ab\u00a0Hostages\u00a0\u00bb, rescap\u00e9 du disque de 2016. Et le virevoltant \u00ab\u00a0Masked Betrayed\u00a0\u00bb d\u00e9j\u00e0 ancien de cinq ann\u00e9es\u00a0: une \u00e9ternit\u00e9 au regard du rythme emprunt\u00e9 par les Br\u00e9siliennes, le Thrash Metal Old School color\u00e9 des d\u00e9buts a fait place depuis \u00e0 un Death plus technique et lugubre. Sur \u00ab\u00a0Never Forget, Never Repeat\u00a0\u00bb justement, le premier simple du dernier jet, les hurlements de Fernanda n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 aussi convaincants\u00a0; les structures assez basiques des deux premiers LP ont laiss\u00e9 place \u00e0 une architecture musicale complexe, les trois cr\u00e9atrices se tirant mutuellement vers le haut\u00a0: l\u2019apport titanesque de Luana \u00e0 la batterie a visiblement pouss\u00e9 les deux autres \u00e0 faire montre de tout leur savoir au chant et \u00e0 la gratte. Une partie de l\u2019audience reprend les paroles (assez simples, elles) du refrain. Avant d\u2019annoncer le r\u00e9cent \u00ab\u00a0Vultures\u00a0\u00bb, Fernanda reprend son souffle (mais l\u2019avait-elle \u00e9gar\u00e9\u00a0?) en badinant, une des choses qu\u2019elle sait faire le mieux. Devant le minuscule d\u00e9cor, les jeunes vigoureux pogotent et continuent de pousser s\u00e9v\u00e8re. L\u2019un d\u2019entre eux investit la sc\u00e8ne (et donc l\u2019espace vital des artistes) se prosternant grossi\u00e8rement devant les Converse bleu de la diablesse Sud-am\u00e9ricaine. Laquelle poursuit, imperturbable. Ma brave Dame, lorsqu\u2019on a fait ses premi\u00e8res armes dans les bars Br\u00e9siliens avant de tenir des publics en Colombie, au Mexique ou en Serbie, il en faut peut-\u00eatre un petit peu plus pour \u00eatre impressionn\u00e9e\u00a0! Le ventilateur se cassera finalement la gueule pendant \u00ab\u00a0Raise your Fist\u00a0!\u00a0\u00bb. Puis c\u2019est au tour du micro de Fernanda de l\u00e2cher. Sur \u00ab\u00a0Arrogance\u00a0\u00bb, on r\u00e9alise que la batteuse cr\u00e8ve de chaud derri\u00e8re ses futs Gretsch de couleur marron (les m\u00eames que Charlie Watts)\u00a0dans cette cave ; pour s\u00fbr, car on entend quasiment que sa cloche pendant les ponts. Battant la mesure de son occiput, Prika d\u00e9gouline quant \u00e0 elle de sueur, son visage ressemblant de plus en plus \u00e0 la Miss World sur la couverture de \u00ab\u00a0Live Through This\u00a0\u00bb (de Hole). Grosse ovation de l\u2019assembl\u00e9e. \u00ab\u00a0Nous arrivons \u00e0 la fin de notre Show\u00a0\u00bb. Grosse d\u00e9ception de l\u2019assembl\u00e9e. En retour, Fernanda propose aimablement d\u2019aller au Stand de Merch afin d\u2019acqu\u00e9rir quelques souvenirs. \u00ab\u00a0Fear, Violence and Massacre, \u00ab\u00a0Intolerance Means War \u00bb et le bien-nomm\u00e9 \u00ab\u00a0Into Moshpit \u00bb fermeront le brulant ban sur les coups de vingt-trois heures moins le quart. Sans peur qu\u2019ils ne la retiennent, Fernanda passe de mani\u00e8re \u00e9pique le manche de son \u00e9norme basse grise sur les menottes \u00e0 forte testost\u00e9rone des premiers rangs. Comment s\u2019ach\u00e8ve un concert de solide facture. Seuls (petits) regrets\u00a0: passage \u00e0 la trappe de plusieurs classiques (\u00ab\u00a0Hypocrisy\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Deep Misery\u00a0\u00bb)\u00a0; et absence de titres chant\u00e9s dans la langue de Max Cavalera (\u00ab\u00a0Cultura do Estupro\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Guerra Santa\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Uranio Em Nos\u00a0\u00bb).<\/p>\n<p>A la mani\u00e8re des Stones, Who ou des Guns (bref, \u00e0 la mani\u00e8re des grands) les musiciennes saluent comme au th\u00e9\u00e2tre, puis dressent le drapeau bleu-blanc-rouge frapp\u00e9 de leur Logo que le Fan Club Fran\u00e7ais leur tend (comme en mars). Vraisemblablement ext\u00e9nu\u00e9e, Luana est la premi\u00e8re \u00e0 quitter l\u2019enceinte\u00a0; consid\u00e9rant l\u2019intensit\u00e9 de sa prestation on ne peut aucunement l\u2019en bl\u00e2mer. Guitare basse dans une main et p\u00e9dale d\u2019effets dans une autre, Fernanda remonte en toute h\u00e2te dans la loge commune, puis en redescend tout aussi promptement, non sans avoir enfil\u00e9 un T-Shirt sec (noir) et s\u2019\u00eatre servi son traditionnel verre de vin (rouge) d\u2019apr\u00e8s repr\u00e9sentation. L\u2019exigu\u00eft\u00e9 des lieux est heureusement propice aux \u00e9changes chaleureux. Toujours aussi enjou\u00e9e, presque hilare, la bassiste-cantatrice se pr\u00eate aux tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9s Selfies et autres messages vid\u00e9os (dont un \u00e0 l\u2019adresse de nos amis hispanophones du Nervosa Thrash Chile). Plus effac\u00e9e, Prika fait de m\u00eame dans la salle d\u00e9sormais vid\u00e9e de ses trublions. On lui fait passer le message selon lequel leur afficionado num\u00e9ro Un mondial, le Coronais Luis Thrashte, risque probablement de ne pouvoir honorer les quatre dates espagnoles\u00a0; elle r\u00e9pond qu\u2019elle est d\u00e9j\u00e0 avertie de la possible d\u00e9fection de leur admirateur (qui n\u2019aura pas lieu, son employeur le lib\u00e9rera finalement\u2026). On lui confie \u00e9galement le CD Sampler d\u2019une revue Fran\u00e7aise avec sa chanteuse en couverture (et le simple \u00ab\u00a0Kill the Silence\u00a0\u00bb dedans), ce qui provoque chez elle un humble \u00e9tonnement. Une le\u00e7on de disponibilit\u00e9, de g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 et de reconnaissance\u2026 malgr\u00e9 la fatigue d\u2019une tourn\u00e9e caniculaire ici et ailleurs en Europe. Leur producteur, interview\u00e9 en ces colonnes en mai, le d\u00e9bonnaire Martin Furia, avait soulign\u00e9 que Nervosa \u00e9tait l\u2019incarnation m\u00eame de l\u2019adage selon lequel seul le travail (ainsi qu\u2019une t\u00eate bien pos\u00e9e sur les deux \u00e9paules) paie. On ajoutera celui, \u00e0 tournure plus Metal, que c\u2019est en forgeant que l\u2019on devient forgeronne. A ce train-l\u00e0, nos trois filles auront t\u00f4t fait de d\u00e9passer H\u00e9pha\u00efstos en personne.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/nervosaofficial.com\/site\/eng-band\/\">http:\/\/nervosaofficial.com\/site\/eng-band\/<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/femalethrash\/\">https:\/\/www.facebook.com\/femalethrash\/<\/a><\/p>\n<div id=\"attachment_16307\" style=\"width: 610px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-16307\" class=\"size-large wp-image-16307\" src=\"http:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-01-600x400.jpg\" alt=\"\" width=\"600\" height=\"400\" srcset=\"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-01-600x400.jpg 600w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-01-300x200.jpg 300w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-01-768x512.jpg 768w, https:\/\/www.artnroll.net\/home\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/20180729-NERVOSA-KLUB-01.jpg 1300w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><p id=\"caption-attachment-16307\" class=\"wp-caption-text\">NERVOSA AU KLUB A PARIS LE 29.07.2018<\/p><\/div>\n<p>[masterslider id=\u00a0\u00bb19&Prime;]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 Peu importe que Stakhanov n\u2019\u00e9tait pas Br\u00e9silien mais Sovi\u00e9tique, car on emploiera bient\u00f4t le terme \u00ab\u00a0Nervosiste\u00a0\u00bb en lieu et place de \u00ab\u00a0Stakhanoviste\u00a0\u00bb. 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