{"id":15449,"date":"2018-06-30T18:16:18","date_gmt":"2018-06-30T16:16:18","guid":{"rendered":"http:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=15449"},"modified":"2018-06-30T18:16:18","modified_gmt":"2018-06-30T16:16:18","slug":"live-report-download-paris-2018","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.artnroll.net\/home\/?p=15449","title":{"rendered":"Live Report Download Paris 2018"},"content":{"rendered":"<h1>Jour 1<\/h1>\n<p>Retour \u00e0 la base a\u00e9rienne de Br\u00e9tigny sur Orge pour une troisi\u00e8me \u00e9dition du Download en France. Le soleil est l\u00e0, la prog est franchement r\u00e9ussie, et c\u00f4t\u00e9 site\u2026 c\u2019est comme l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re, un terrain sur lequel on a pos\u00e9 quelques tentes et quelques sc\u00e8nes\u2026 La fr\u00e9quentation de cette ann\u00e9e est \u00e0 la baisse, et bien en dessous des attentes des organisateurs, malgr\u00e9 la programmation. La situation pr\u00e9sente quelques avantages, pas de queues que ce soit au bar, \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e ou aux toilettes. Les infrastructures sont bonnes et il est facile de circuler d&rsquo;une sc\u00e8ne \u00e0 l&rsquo;autre.<\/p>\n<p><strong>Billy Talent<\/strong><\/p>\n<p>Le festival d\u00e9bute avec les canadiens de Billy Talent, que les chanceux avaient pu voir \u00e0 l\u2019Elys\u00e9e Montmartre lors de leur dernier passage en France. Billy talent c\u2019est du Punk-rock qui fait plaisir \u00e0 entendre. Des riffs accrocheurs, une voix reconnaissable entre mille et une \u00e9nergie \u00e0 faire p\u00e2lir la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration. Un peu dommage de voir un tel groupe \u00e0 16h le vendredi, mais les fans sont l\u00e0, et devant la sc\u00e8ne des centaines de personnes s\u2019agitent dans tous les sens. Le groupe continue de tourner pour promouvoir \u00ab\u00a0Afraid of Heights\u00a0\u00bb sorti en 2016, le public a donc eu le temps d\u2019apprendre les paroles et Benjamin n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 leur demander de participer. La setlist, tr\u00e8s courte avec 10 titres seulement n\u2019est pas compl\u00e8tement un best-of, mais une bonne s\u00e9lection pour une entr\u00e9e en mati\u00e8re qui donne envie de continuer la journ\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Powerwolf<\/strong><\/p>\n<p>C\u2019est en suite Powerwolf qui fait son entr\u00e9e sur sc\u00e8ne pour la messe de 17h. Une petite pens\u00e9e pour eux sous leur accoutrement et maquillage, mais le Power Metal a ses exigences. Attila continue de faire des progr\u00e8s en fran\u00e7ais, ses speechs sont d\u00e9sormais bien r\u00e9gl\u00e9s. Un show, qui commence \u00e0 devenir un peu lassant \u00e0 chaque festival. Il manque un peu de fun chez ce groupe qu\u2019il est difficile de prendre tout \u00e0 fait au s\u00e9rieux quand il chante \u00ab\u00a0Diamonds are the girsl best friends\u00a0\u00bb, par exemple. Mais tout le monde se rejoint sur l\u2019entra\u00eenant \u00ab\u00a0We drink your blood\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><strong>Alestorm<\/strong><\/p>\n<p>Changement d\u2019ambiance pour le tr\u00e8s populaire groupe de Metal Pirate Alestorm et son canard en plastique g\u00e9ant. Une setlist classique pour eux, le plein de bonne humeur et d\u2019\u00e9nergie pour un moment bien festif. La pr\u00e9sence de barri\u00e8res au milieu de la fosse ne permet pas autant d\u2019animation que d\u2019accoutum\u00e9e au sein du public, mais la f\u00eate \u00e9tait bien au rendez-vous.<\/p>\n<p><strong>Opeth <\/strong><\/p>\n<p>Opeth est-il vraiment un groupe de festival\u00a0? Leur musique qui fluctue entre des riffs tr\u00e8s lourds, des ambiances planantes et travaill\u00e9es demande une attention particuli\u00e8re, mais surtout un bon son. Des conditions difficilement r\u00e9unissables sur un site de plein air. Le groupe joue bien, la setlist est vari\u00e9e, et plut\u00f4t bien pens\u00e9e pour l\u2019exercice Download, mais le son c\u2019est une autre histoire. Une belle prestation \u00e0 laquelle je n\u2019ai pourtant pas r\u00e9ussi \u00e0 accrocher, malgr\u00e9 tout mon amour pour ce groupe.<\/p>\n<p><strong>Ghost<\/strong><\/p>\n<p>Les derni\u00e8res notes d\u2019Opeth r\u00e9sonnent quand la fum\u00e9e est lanc\u00e9e sur la Mainstage 2 pour marquer l\u2019arriv\u00e9e de Ghost. Les Nameless Ghouls prennent place et oh surprise, il y a deux femmes dans leurs rangs\u00a0! Le Cardinal monte sur sc\u00e8ne et entame le single \u00ab\u00a0Rats\u00a0\u00bb issu du dernier album \u00ab\u00a0Prequelle\u00a0\u00bb. Le public reprend en ch\u0153ur les paroles, le groupe est clairement devenu un ph\u00e9nom\u00e8ne rassembleur, qui malgr\u00e9 les critiques, continue de gagner en notori\u00e9t\u00e9. Le nouveau personnage de Tobias Forge apparait avec un masque plus visible que pour les pr\u00e9c\u00e9dentes figures, et un costume beaucoup plus simple. Quatre album, trois EP, une d\u00e9cennie de tubes, qui d\u00e9ferlent sur le public de la base a\u00e9rienne. \u00ab\u00a0Ritual\u00a0\u00bb, issu du premier album retentit en troisi\u00e8me morceau de cette setlist infernale, un beau moment pour un des meilleurs titres du groupe. Avec \u00ab\u00a0Miasma\u00a0\u00bb, Ghost nous propose son instrumentale en live avec la question que tous les fans ont d\u00fb se poser\u00a0: y aura-t-il un saxophone\u00a0? Eh oui\u00a0! Une version vieillissante d\u2019un Papa Emeritus monte sur sc\u00e8ne avec l\u2019aide de ses roadies, pour nous jouer le solo de sax que l\u2019on attendait. Les nouveaux morceaux comme \u00ab\u00a0Faith\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Dance Macabre\u00a0\u00bb passent aussi bien que les nouveaux, et le public est en transe \u00e0 chaque instant. Pour citer Taylor swift \u00ab\u00a0hater\u2019s gonna hate hate hate\u00a0\u00bb, mais ceux qui aiment ont pass\u00e9 un bon moment\u00a0!<\/p>\n<p><strong>Converge<\/strong><\/p>\n<p>Je fais l\u2019impasse sur le prince des t\u00e9n\u00e8bres pour aller voir Converge, et dans un premier temps on se sent un peu seuls sous la tente de la Wardbird. Jacob remercie m\u00eame le public d\u2019avoir choisi son groupe alors qu\u2019Ozzy est sur sc\u00e8ne. Mais merci \u00e0 eux d\u2019\u00eatre l\u00e0\u00a0! Comme \u00e0 leur habitude les am\u00e9ricains balancent un son sans compromis dans une \u00e9nergie et une intensit\u00e9 dingues. Jacob est habit\u00e9 par ce besoin visc\u00e9ral de faire vivre sa musique. Il ass\u00e8ne ses paroles devant un public conquis. Kurt Balou et sa moustache semble un peu plus tranquille sur son coin de sc\u00e8ne, mais la prestation est irr\u00e9prochable. L\u2019intensit\u00e9 monte d\u2019un cran sur des morceaux comme \u00ab\u00a0Dark Horse\u00a0\u00bb. Une grosse claque pour finir cette premi\u00e8re journ\u00e9e en beaut\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Jour 2<\/h1>\n<p>Cette deuxi\u00e8me journ\u00e9e du Download s\u2019annonce comme un retour en adolescence avec des groupes cultes des ann\u00e9es 90.<\/p>\n<p><strong>Tagada Jones<\/strong><\/p>\n<p>La wardbird \u00e9tait bien trop petite pour accueillir tous le public rameut\u00e9 par les Tagada Jones, et \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur des tentes difficile d\u2019entendre correctement la musique du groupe. Les morceaux engag\u00e9s s\u00e9duisent la foule, qui ne se fait pas prier pour frapper des mains et s\u2019agiter s\u00e9rieusement dans les pogos. Un final \u00e9norme sur \u00ab\u00a0Mort aux cons\u00a0\u00bb, scand\u00e9 par un public conquis.<\/p>\n<p><strong>Nothing More<\/strong><\/p>\n<p>Voil\u00e0 un groupe \u00e0 d\u00e9couvrir et \u00e0 appr\u00e9cier sur sc\u00e8ne. Les am\u00e9ricains r\u00e9cemment nomm\u00e9s aux Grammy Awards viennent d\u00e9fendre leur dernier opus \u00ab\u00a0The stories we tell ourselves\u00a0\u00bb sur la petite sc\u00e8ne Firefly. 7 morceaux pour convaincre, pari r\u00e9ussi\u00a0? La performance de Johnny est saisissante, pieds nus et torse nu, il prend la mesure de la sc\u00e8ne et se livre sans retenue.<\/p>\n<p><strong>NOFX<\/strong><\/p>\n<p>Les joyeux lurons de NOFX sont en pleine forme pour prendre d\u2019assaut le Download, v\u00eatus de leurs plus beaux atours c\u2019est avec \u00ab\u00a0Time Warp\u00a0\u00bb que le set d\u00e9bute. Le temps ne semble pas avoir d\u2019emprise sur les am\u00e9ricains. Une grosse dose d\u2019autod\u00e9rision, un chant approximatif, et quelques titres imparables comme \u00ab\u00a0Dinosaurs will die\u00a0\u00bb sous le regard attentif de Noodles d\u2019Offspring, aux premi\u00e8res loges du spectacle. C\u2019est un plaisir de retrouver ce groupe sur sc\u00e8ne quand on a grandi avec ses morceaux, mais je ne saurai dire si la prestation peut s\u00e9duire un public non nostalgique. Leur pr\u00e9sence en France est la bonne occasion de ressortir leur reprise des \u00ab\u00a0Champs-Elys\u00e9es\u00a0\u00bb, chant\u00e9e par un de leur roadies pour que le fran\u00e7ais soit intelligible.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>The Offspring<\/strong><\/p>\n<p>The Offspring c\u2019est une histoire d\u2019amour qui dure depuis 24 ans, donc pour l\u2019objectivit\u00e9 il faudra repasser. Seul concert de cette \u00e9dition pass\u00e9 dans les premiers rangs, ce sera une lutte intense pour rester debout. \u00ab\u00a0Americana\u00a0\u00bb ouvre le bal des tubes, un titre parfait pour se mettre en jambe. Et oh surprise les californiens nous sortent un nouveau titre \u00ab\u00a0It won\u2019t get better\u00a0\u00bb. Apr\u00e8s tant d\u2019ann\u00e9es pass\u00e9es \u00e0 attendre un nouvel album, y aurait-il un peu d\u2019espoir. Depuis que le groupe a rachet\u00e9 les droits de sa musique et s\u2019est d\u00e9gag\u00e9 de ses obligations envers Columbia, il se contente de tourner en proposant des concerts best-of devant un public nostalgique. Grand plaisir avec les premi\u00e8res notes de \u00ab\u00a0Genocide\u00a0\u00bb, excellent titre de \u00ab\u00a0Smash\u00a0\u00bb et surprise avec le titre \u00ab\u00a0Gone Away\u00a0\u00bb repris au piano par Dexter. Un contrepied \u00e0 la version grandiloquent de Five Finger Death Punch. Un concert r\u00e9ussi, qui a fait bouger la fosse avec un tech guy de luxe en la personne de Fat Mike (NOFX).<\/p>\n<p><strong>Marilyn Manson<\/strong><\/p>\n<p>C\u2019est avec un m\u00e9lange d\u2019appr\u00e9hension et d\u2019espoir que j\u2019entame ce concert de Manson, mais les espoirs sont vite d\u00e9\u00e7us. Une voix passable, faux par moment, et surtout un manque d\u2019engagement sur sc\u00e8ne qui rend la prestation insipide. Difficile pour l\u2019artiste d\u2019enchainer des morceaux ces dix derni\u00e8res ann\u00e9es, il joue donc de changements de costumes pour temporiser. Les musiciens n\u2019ont pas le charisme de leurs a\u00een\u00e9s, et ne peuvent sauver le concert.<\/p>\n<p><strong>Meshuggah<\/strong><\/p>\n<p>Tandis que Brian braille un peu sur la Mainstage, les su\u00e9dois proposent un show \u00e9poustouflant sous tente. Leur lightshow est r\u00e9gl\u00e9 au millim\u00e8tre pour illuminer la Wardbird. La d\u00e9ferlante de riffs emporte le public, conquis par une prestation \u00e0 la technique irr\u00e9prochable et au son ma\u00eetris\u00e9. Il n\u2019y avait pas meilleure mani\u00e8re de terminer cette soir\u00e9e.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Jour 3<\/h1>\n<p>Arriv\u00e9e presque matinale pour ce troisi\u00e8me jour afin de ne pas rater le power trio parisien \u00ab\u00a0Teacup Monster\u00a0\u00bb. Le groupe b\u00e9n\u00e9ficie du soutien du Plan et de Live nation pour faire jouer des groupes locaux. Apr\u00e8s une pr\u00e9paration intensive, ils \u00e9taient fin pr\u00eats pour prendre d\u2019assaut le Download, devant un public vite acquis \u00e0 leur cause. Un rock sans concession, qui int\u00e8gre des influences fun<\/p>\n<p><strong>Royal Republic<\/strong><\/p>\n<p>Les su\u00e9dois (oui ils sont nombreux au Download) ont rev\u00eatu leurs plus beaux habits de lumi\u00e8re pour venir livrer leur rock festif aux accents Punk-Rock. Leur \u00e9nergie gagne vite le public \u00e0 travers des titres tr\u00e8s efficaces comme \u00ab\u00a0baby\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Tommy Gun\u00a0\u00bb. La fosse sautille et ne se fait pas prier pour danser. Le tube \u00ab\u00a0addictive\u00a0\u00bb qui les avait r\u00e9v\u00e9l\u00e9s en France est jou\u00e9 en acoustique, l\u2019occasion d\u2019avoir un peu plus d\u2019interaction avec le public. Comme ce fut le cas lors de leur dernier passage en France le quatuor reprend une partie de \u00ab\u00a0Battery\u00a0\u00bb de Metallica, devant un public d\u00e9finitivement sous le charme.<\/p>\n<p><strong>Frank Carter &amp; the Rattlesnakes<\/strong><\/p>\n<p>C\u2019est dans un mini short de boxe orange que Mr Carter d\u00e9boule sur sc\u00e8ne pour entamer \u00ab\u00a0juggernaut\u00a0\u00bb. Comme \u00e0 son habitude, l\u2019artiste est omnipr\u00e9sent sur sc\u00e8ne et se retrouve vite au milieu de la fosse pour chanter ses morceaux. La fin de ce (trop) court set est un encha\u00eenement de tubes, \u00ab\u00a0Snake eyes\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Lullaby\u00a0\u00bb et pour finir le titre \u00e0 \u00ab\u00a0d\u00e9dier \u00e0 une personne tr\u00e8s sp\u00e9ciale dans nos vies\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0I hate you\u00a0\u00bb. Un concert r\u00e9ussi, bonne mise en bouche pour le reste de la soir\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>The Hives <\/strong><\/p>\n<p>Encore un groupe de su\u00e9dois qui vient prendre d\u2019assaut la Mainstage du Download. Le dernier album en date \u00ab\u00a0Lex Hives\u00a0\u00bb est sorti en 2012, et il semblerait que l\u2019attente d\u2019un nouvel opus soit bient\u00f4t termin\u00e9e. Dans une setlist best-of, d\u2019une efficacit\u00e9 redoutable, nous avons eu le droit \u00e0 deux nouveaux morceaux \u00ab\u00a0Paint a picture\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Stick up\u00a0\u00bb. Difficile de juger de la qualit\u00e9 de ces nouveaux titres sur la prestation live, mais ils mettent l\u2019eau \u00e0 la bouche. Hormis ces nouveaut\u00e9s, le quatuor nous balance des tubes dans une \u00e9nergie sans retenue, the Hives c\u2019est un groupe jouissif \u00e0 voir sur sc\u00e8ne.<\/p>\n<p><strong>Mass Hysteria<\/strong><\/p>\n<p>Le groupe a n\u00e9goci\u00e9 une exclusivit\u00e9 avec le festival pour son unique date de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 et s&rsquo;impose en t\u00eate d&rsquo;affiche de ce dimanche. Une belle revanche pour eux qui se plaignaient d&rsquo;\u00eatre programm\u00e9s si t\u00f4t dans l&rsquo;apr\u00e8s-midi lors de la premi\u00e8re \u00e9dition. Mass Hysteria a toujours fait de la sc\u00e8ne sa principale force et ce n&rsquo;est pas ce soir qu&rsquo;ils vont l\u00e2cher le morceau. Le set s&rsquo;ouvre sur une mise en sc\u00e8ne pleine de percussions pour \u00ab\u00a0Vae Soli!\u00a0\u00bb, jolie mais pas in\u00e9dite avant d&rsquo;enchainer sur le tr\u00e8s bon \u00ab\u00a0Vector equilibrium\u00a0\u00bb. Le son est capricieux, et il est difficile d&rsquo;entre correctement le jeu de Yann, ce qui est particuli\u00e8rement frustrant. Le groupe nous livre un bon concert riche en divertissement avec des pom pom girls et m\u00eame des danseuses br\u00e9siliennes pour un fin carnavalesque. A noter que les musiciens sont actuellement en studio pour enregistrer un album qui sortira en octobre prochain.<\/p>\n<p><strong>Foo Fighters<\/strong><\/p>\n<p>Le groupe dispose de 2h30 de set pour conclure cette troisi\u00e8me journ\u00e9e, dur\u00e9e qui correspond \u00e0 ce qu\u2019ils ont l\u2019habitude de faire en tourn\u00e9e. Le concert commence sur les chapeaux de roue avec \u00ab\u00a0All my life\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0The pretender\u00a0\u00bb quelques titres plus loin. Puis \u00e7a commence \u00e0 retomber. Un solo de batterie mis en avant \u00e0 renfort de plateforme qui s\u2019\u00e9l\u00e8ve et d\u2019encouragements de Dave pour que le public ovationne Taylor. Mais c\u2019est surtout apr\u00e8s le tr\u00e8s bon \u00ab\u00a0Walk\u00a0\u00bb que la sauce ne prend plus. Le Dave and Taylor show se met en marche et l\u2019int\u00e9r\u00eat du concert sombre. Une reprise d\u2019Alice Cooper suivie par une d\u00e9ferlante de reprises sans grand int\u00e9r\u00eat dont le mash-up Imagine\/Jump\u2026 blague de studio qui avait bien march\u00e9 sur Facebook, mais qui n\u2019a pas sa place sur sc\u00e8ne. Le gag dure bien trop longtemps et l\u2019arriv\u00e9e du chanteur des Struts pour reprendre avec Taylor le titre culte \u00ab\u00a0Under Pressure\u00a0\u00bb est une diversion bienvenue. Le groupe encha\u00eene avec \u00ab\u00a0Monkey Wrench\u00a0\u00bb et finit le set par une interminable version de \u00ab\u00a0Best of You\u00a0\u00bb, pas moins de 15min pour ce titre\u2026 trop c\u2019est trop\u00a0!<\/p>\n<p>L\u2019attrait des Foo Fighters sur sc\u00e8ne \u00e9tait ind\u00e9niable lors de leur prestation m\u00e9morable \u00e0 Rock en Seine, mais ces derni\u00e8res ann\u00e9es, la surench\u00e8re de blagues, de morceaux \u00e0 rallonge ne m\u2019int\u00e9resse plus.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Jour 4<\/h1>\n<p>Exceptionnellement, cette \u00e9dition 2018 du Download propose une quatri\u00e8me journ\u00e9e avec \u00e0 la cl\u00e9, un concert de 3h30 des Guns N Roses.\u00a0 Pour chauffer le public on a le droit \u00e0 une belle prestation de Baroness avant de passer au tr\u00e8s d\u00e9cevant Jonathan Davis. Entour\u00e9 d\u2019un contrebassiste et d\u2019un violoniste le leader de Korn nous propose les morceaux de son album solo et un extrait de la tr\u00e8s r\u00e9ussie bande son de \u00ab\u00a0Queen of the Damned\u00a0\u00bb. Les titres de cet opus solo ne sont pas tr\u00e8s inspir\u00e9s, m\u00eame si la performance de Davis est bonne. Le public est apathique devant la sc\u00e8ne.<\/p>\n<p>Les australiens de Seether sont les derniers \u00e0 passer avant le grand show. Sur la sc\u00e8ne de la Wardbird ils nous offrent un bon concert au son bien grungy. Le groupe Sud-Africain fait du rock bien emprunt\u00e9, on reconnait beaucoup (trop) de Nirvana et m\u00eame du Tool sur leur dernier single.<\/p>\n<p>20h sonnent, et les Guns se font attendre. C\u2019est avec une petite demi-heure de retard que les stars font leur apparition et entament \u00ab\u00a0It\u2019s so easy\u00a0\u00bb. La longue tourn\u00e9e de reformation semble avoir port\u00e9 un coup aux musiciens, qui sont bien moins frais qu\u2019au Stade de France. Si Axel assure la partie vocale, c\u2019est un peu l\u00e9ger sur les solos du c\u00f4t\u00e9 de Slash. Sur les 31 titres jou\u00e9s on retrouve l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 de leurs succ\u00e8s, avec les mythiques \u00ab\u00a0Welcome to the Jungle\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0You could be mine\u00a0\u00bb ou encore le sublime \u00ab\u00a0Civil War\u00a0\u00bb. Malgr\u00e9 cette avalanche de titres j\u2019en connais une qui n\u2019a pas eu \u00ab\u00a0Patience\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>La m\u00e9canique est bien huil\u00e9e, et le public semble adh\u00e9rer. Les conditions sont presque parfaites, du monde mais pas trop, du soleil mais pas trop chaud et un son plut\u00f4t bien ma\u00eetris\u00e9. Un bon moment pass\u00e9 en compagnie de ces l\u00e9gendes.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jour 1 Retour \u00e0 la base a\u00e9rienne de Br\u00e9tigny sur Orge pour une troisi\u00e8me \u00e9dition du Download en France. Le soleil est l\u00e0, la prog est franchement r\u00e9ussie, et c\u00f4t\u00e9 site\u2026 c\u2019est comme l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re, un terrain sur lequel on a pos\u00e9 quelques tentes et quelques sc\u00e8nes\u2026 La fr\u00e9quentation de cette ann\u00e9e est \u00e0 la baisse, et bien en dessous des attentes des organisateurs, malgr\u00e9 la programmation. La situation pr\u00e9sente quelques avantages, pas de queues que ce soit au bar, \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e ou aux toilettes. Les infrastructures sont bonnes et il est facile de circuler d&rsquo;une sc\u00e8ne \u00e0 l&rsquo;autre. Billy [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":34,"featured_media":15448,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_mi_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[861,2],"tags":[],"class_list":["post-15449","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-festival","category-live-reports"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v23.9 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Live Report Download Paris 2018 - Art&#039;n&#039;Roll Webzine<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Lire report Art N Roll de la troisi\u00e8me \u00e9dition du Download Festival de Paris. 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