chronique de Jylhä de korpiklaani

dimanche/24/01/2021
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Groupe : Korpiklaani

Album : Jylhä

Sorti le : 05/02/20

Label : NUCLEAR BLAST

Note : 16/20

 

J’ai toujours eu un souci avec nos Finlandais, surtout en voulant organiser une petite soirée sur le thème du folklore ou paganisme de ce merveilleux pays. Et de fait, en écoutant Korpiklaani, mes amis ont plus tendance à se procurer l’éventail du parfait pub que le dernier conte de Tove Jansoon, au moins la soirée s’ annonce festive et dansante sur des tubes comme « beer beer », « tequila » et le fameux « vodka » pour finir en beauté avec un excellent « Jägermeister » dont la bande à Jonne Järvelä nous a bien vanté les mérites depuis que le groupe existe.

Alors en concert et en soirée de beuverie, c’est toujours sympa à écouter. Mais seul devant son enceinte, il faut avouer que ça fait drôle !!  Korpiklaani est bien plus festif qu’un finntroll, amoureux aussi du folk metal de Finlande en plus sombre.

11e album studio qui sort chez Nuclear blast, le gang reste fidèle à leurs origines d’anciennes cultures lapones et vieilles chansons folkloriques.

Après avoir été déçu des derniers opus du groupe depuis au moins Manala sorti en 2012, ce jylhä qui arrive le 5 février pourrait éventuellement retrouver ses vieux fans !!!

À croire que nos gaillards ont ressorti leurs vieux démons restés trop longtemps au placard en réécoutant de vieux groupes de heavy metal comme Judas Priest dont Jonne est fan depuis son enfance.

Alors que donne ce nouvel album des korpiques ? La surprise est de taille au premier titre « verikoira », un authentique  « painkiller » version finlandaise ou l’on croirait entendre la voix de Rob Halford. Mention spéciale et exceptionnelle à Sami Pertulla qui vous mitraille avec son accordéon. Même constat sur niemi avec un refrain bien entraînant, ou ce levaluhta qui donne envie d’aller au bal musette.

La voix se veut surprenante sur tuuleton que je vous laisserai découvrir, le tube de l’album !

Korpiklaani reste fidèle à son heavy metal folklorique qui donne l’envie de se retrouver au fin fond d’une forêt finlandaise autour d’un bon feu de bois. Dommage que les guitares restent le plus souvent en retrait, donnant le privilège à l’accordéon et au violon.

En conclusion, Korpiklaani reste fidèle à sa musique depuis ses débuts et compte rester maître du folk metal. 

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