Interview avec le groupe Pogo Car Crash Control

dimanche/22/07/2018
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Quelques heures après leur prestation à la Warzone, Art N Roll a pu rencontrer le groupe qui monte Pogo Car Crash Control. Olivier, Lola et les frères Louis et Simon se sont prêtés au jeu des questions.

 

Art N Roll : Pour commencer, vous pouvez nous décrire Pogo Car Crash Control à la Warzone du Hellfest ?

Olivier : C’était génial !

Simon : Y’avait pas mal de monde, à 11h du matin ça fait plaisir de voir ça.

Louis : Quand on a commencé à ranger le matériel les gens nous ont ovationné. On n’avais jamais vu ça !

Olivier : Je pense qu’on range vachement bien les câbles, le public était hyper impressionné.

 

ANR : L’enceinte est parfaite pour ce genre de musique. Je ne peux m’empêcher de penser que vous êtes super jeunes pour un premier Hellfest !

Louis : Ça dépend, tu nous donnes quel âge ?

 

ANR : Je dirais entre 20 et 25 ans

Louis : C’est bien ça alors (rires)

Olivier : J’ai 27 ans ! Je suis un peu l’élément ringard (rires)

 

ANR : Vous continuez de compléter votre palmarès des festivals français, il vous reste quoi à faire, les Vieilles Charrues ?

Olivier : Les Vieilles Charrues et les Eurockéennes.

Simon : Après on aura tout fait, on pourra arrêter la musique (rires).

 

ANR : Tout avec un EP et un album, chapeau ! Simon, tu rapes sur un des morceaux de « Deprime Hostile », c’est un hommage à Pleymo ?

Simon : Tu n’es pas la première à me dire ça ! Ca n’a rien à voir même si on a fait 3 dates avec eux. J’adore le rap, je me suis amusé à faire un texte que j’ai placé sur une chanson écrite par Olivier et ça a donné ça.

 

ANR : L’album est très réussi, notamment car chaque morceau a sa propre identité. Qui compose dans le groupe ?

Olivier : Je suis le directeur artistique du groupe. Je compose beaucoup, tout comme Simon. On commence par des parties de guitares que l’on travaille ensuite tous ensemble.

 

ARN : Vous avez chacun des morceaux préférés différents dans l’album ?

Olivier : Moi c’est « Déprime Hostile »

Simon : Moi c’est « En Boucle »

Louis : Pour moi « Rires et Pleurs »

Lola : Pour moi c’est « Deprime Hostile » aussi

 

ANR : Au premier morceau on pense tout de suite à Nirvana, puis on s’aperçoit que ça va bien plus loin au niveau des influences. Il y a notamment un côté très Metal et quelques touches New Wave comme sur « En Boucle ».

Olivier : Oui c’est exactement ça, on voulait retrouver ce côté New Wave sur « En Boucle ».

 

ANR : Vous êtes en train de travailler sur de nouveaux morceaux ?

Olivier : On ne se met jamais vraiment au travail. On compose en permanence, mais sans maîtrise sur la création. Un jour la nécessité de sortir des morceaux se fait sentir et j’en sors six. Puis pendant trois mois rien ne vient jusqu’au jour où j’en ressors six. On a déjà trop de morceaux pour le prochain album, même s’il faudra faire le tri car tout n’est pas de qualité.

 

ANR : Vous avez énormément tourné ces derniers mois, beaucoup de concerts avec les groupes phares du Metal français comme AqME et Pleymo.

Olivier : Et jamais Jessica93, c’est dommage.

 

ANR : Est-ce que cette expérience scénique vous a permis de faire évoluer les morceaux ?

Simon : Plus on joue plus on progresse. Je trouve qu’on s’accorde plus de liberté dans nos nouvelles compositions maintenant.

Louis : Ça fait 7 ans que l’on fait des concerts. On a déjà fait évoluer des morceaux pour s’adapter à des contraintes techniques.

 

ANR : Ça influe aussi sur votre manière de composer ?

Simon : On voit ce qui marche sur scène, et ça nous donne envie de faire d’autres morceaux qui vont marcher sur scène.

 

ANR : Vous avez dit avoir choisi un nom très long pour prendre plus de place sur les affiches, mais les gens vous appellent POGO ou P3C.

Olivier : C’est drôle parce que le mot pogo est un des mots les plus utilisés dans le Rock en France. C’est étonnant qu’il n’y a pas de groupes qui s’appellent pogo.

Simon :  Au Canada on nous a appris que les pogos c’étaient une sorte de saucisse. Ca les faisaient bien marrer qu’on nous appelle comme ça.

 

ANR : Vous vous êtes également illustrés par vos clips, de nouvelles vidéos en perspective ?

Olivier : Pas de clip dans l’immédiat, mais j’ai pour projet de faire une vidéo de tournée. Mais c’est vrai que Romain, mon frère, a fait du bon boulot sur les clips. Il a réussi à leur donner un ton humoristique.

 

ANR : Prochaine étape le Cabaret vert ?

Olivier : Oui on joue deux fois. Grande scène et petite scène plus tard. Ils nous aiment beaucoup (rires).

1 Comments

  1. J’ai vu P3C en concert 2 fois au cabaret vert franchement, ces jeunes ont un énorme talent et je pense un avenir certain, ça fait du bien de revoir un peu de « no limites «  leur prestations valent déjà les plus grands . Je suis un vieux routard des concerts mon premier fut Ac/dc en 79 à Reims donc je parle un peu en connaissance….juste un petit conseil : Ne lâchez rien

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