Sticky PostSlave Machine – Disconnected

lundi/21/10/2013
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Slave Machine

Disconnected

Sortie le: 01/10/2013

 

SLAVE MACHINE, vous connaissez ? Non ??? Rohhh la honte ! Moi non plus dites donc ! A noter qu’il est assez dur de se procurer leur pédigrée sans aller consulter 145 sites internet ou s’abonner à leur page, mais après tout je ne suis pas là pour vous faire un briefing sur leur état civil donc si ça vous intéresse : demandez à votre ami Google… (Y a des potes comme ça, on les a jamais vus en soirée mais on les a tous en commun, Google, le Fisc etc…) Bref revenons à notre « machine esclave » car les loulous sont bel et bien de l’hexagone et rien que ça c’est un bon point…

SLAVE MACHINE nous livre ici un premier produit plutôt accrocheur bien que parfois plutôt conventionnel. Car dans Disconnected, il est avant tout question de grosses gueulantes écorchées et de sons assez bruts, et si l’ensemble est diablement énergique et très « dansant » (bah quoi ? se jeter sur les murs c’est pas une danse ? Me semblait bien que si pourtant…), on y retrouve des similitudes assez flagrantes avec la demo « Release the Fury » de DAGOBA, et un petit PISSING RAZORS de derrière les fagots. Qu’on se comprenne bien, je ne veux pas dénigrer le boulot des petits Français car j’ai somme toute passé un super moment à écouter leur galette. Mais pour être tout à fait honnête, comme le disait mon ami Cyrano, du bar-tabac Le Bergerac  : « 30 minutes c’est un peu court jeunes hommes, on pouvait dire ô Dieu bien des choses, tu déconnes ! Par exemple tenez, en variant le tempo, ou les sons etc…»…

Parce que oui les amis, il est sympa cet album !! Pour de vrai… Sauf que vous connaissez l’histoire autant que moi, « sympa » ça suffit pas !!!

Le mec « sympa » c’est celui qui baise pas au bahut. Le mec « sympa » il conduit les meufs bonnes en boite pour qu’elles finissent pas rentrer avec les mecs beaux… Le mec « sympa » pendant ce temps il boit des whisky-coca au bar, il rentre seul et bourré, et il finit trentenaire, alcoolique, avec un chat et il fait de temps à autres des chroniques sur des albums « sympa »…

Donc, pour conclure après cet exemple tout à fait fictif, je dirais qu’il manque un poil de rupture dans ces 30 minutes (6 titres + intro) assez monocordes mais que pour un petit défouloir, ce Disconnected reste bigrement efficace. J’ai même assez envie d’entendre les futurs opus du combo et de les voir sur scène…

Un petit 7.5/10 pour l’encouragement du conseil de Classe…

 

 LE PROFESSEUR SCHUBERT

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