Interview d’IRON BASTARDS

jeudi/06/07/2017
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Art’N Roll : Vous avez joué le jeudi soir au Metal Corner, pouvez-vous nous dire comment ça s’est passé ?
Iron Bastards : Ça s’est super bien passé, un vrai plaisir, on s’est bien fendu la gueule et on était très content de jouer devant autant de monde. Toute la journée on s’est demandé si ça allait bien se passer, on est parti confiant et au final ça l’a fait. On a commencé devant pas mal de gens mais on a fini devant, je pense, 1500 personnes donc c’est cool car si généralement il ya plus de gens à la fin qu’au début c’est assez bon signe.
 
ANR : Que représente le Hellfest pour vous ?
Iron Bastards : C’est de loin le plus gros festival de hard rock / metal en France et un des plus gros d’Europe. Avoir l’occasion et la chance de le voir de l’intérieur, ça permet à la fois de profiter du festival d’une façon différente de d’habitude, et de se rendre compte de l’immensité de la chose. Quand tu vois le nombre de gens qui travaillent, tu apprécies encore plus.

 

ANR : Et sinon, pouvez-vous nous présenter Iron Bastards ?
Iron Bastards : On est un groupe de fast Rock and Roll depuis 2013. On a sorti deux albums : « Boogie Woogie Violence » en 2015 et « Fast & Dangerous » il y a quelques mois. On a fait plus de 140 concerts dans 6 pays et on a encore énormément de projets à venir.

 

ANR : Vous allez prochainement jouer avec Phil Campbell and the Bastard Sons, comment avez-vous été contactés ?
Iron Bastards : On a reçu la confirmation il y a deux semaines pour nous dire qu’on allait jouer avec eux à la fête de la musique. C’est des copains à nous qui ont donné l’occasion. Du coup, on est en train de discuter pour voir s’il y a moyen de le rencontrer, car nous sommes de gros fans de Motörhead. On a déjà eu la possibilité de faire sa première partie l’an dernier mais ça ne s’était pas confirmé, donc le fait de voir que cette année c’est bon, ça fait super plaisir, surtout six jours après le Hellfest.

 

ANR : Parlons un peu de « Fast & Dangerous », présentez-moi cet album ?
Iron Bastards : C’est un album de onze titres qui fait 45 minutes, c’est du fast rock and roll qui mixe les influences premières que l’on a tel que Motörhead et les groupes dans ce style mais à la sauce Iron Bastards, c’est-à-dire plus seventies et psyché. Sur le premier album on nous a pas mal répété que ça ressemblait à Motörhead, et sur le second on nous dit que plus assez, du coup on se dit que c’est très bien car on a peut-être trouvé un entre-deux. Sinon« Fast & Dangerous » est sorti chez FDA Records en Allemagne en décembre, on a  eu des super retours dessus et ça nous a permis de pas mal tourner. On espère continuer dans ce sens-là pour le troisième.

 

ANR : « Fast & Dangerous » à peine sorti, vous parlez déjà d’un troisième album ?
Iron Bastards : On fait du fast rock and roll ! On ne perd pas de temps. (rire)

 

ANR : Et donc, que pouvez-vous déjà nous dire de l’album à venir ?
Iron Bastards : On est assez satisfait du deuxième donc on va surement continuer sur cette lignée mais on verra, ça se trouve on va avoir des opportunités mais dans la configuration actuelle on va rester sur quelque chose comme « Fast & Dangerous ».

 

ANR : Et du coup, comment ça travaille chez Iron Bastards ?
Iron Bastards : On a travaillé avec Samuel Duchovski, qui nous suit depuis la création du groupe et qui est assez fort en enregistrement. Donc on a fait ça via un pote à nous qui a du matos et on a enregistré en live. Donc en gros on fait ça en live et DIY.
La base de l’enregistrement a pris une journée et les arrangements autour ont durés environ deux semaines. D’enregistrer live, ça permet de réussir à dégager cette énergie communicative que l’on a pendant les concerts, donc tu as ce côté vintage dans la façon d’enregistrer avec un son plus ou moins moderne dans la production et le mix des deux permet de se démarquer de ce qu’il se fait habituellement.

 

ANR : Quels sont les projets pour Iron Bastards ?
Iron Bastards : Des dates durant l’été et en septembre, on fait un petit weekend en France et derrière on part trois mois à Londres pour essayer de se faire connaitre en Angleterre.

 

ANR : Un mot de la fin ?
Iron Bastards : Un grand merci à ceux qui nous soutiennent, à Sam qui était là hier, à Vince et à Harold.

 

 

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