Interview du groupe Stinky au HELLFEST 2017

samedi/15/07/2017
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Art’N Roll : Pour commencer, pouvez-vous me présenter le groupe ?

Claire : C’est un groupe qui existe depuis 2008. A l’origine du groupe il y avait Titouan, Sébastien et Redwan, avec Paul on n’était pas encore là. Sinon, Stinky c’est un groupe de copains qui fait du Punk Hardcore. Les influences au début étaient Offspring et Sum 41, ce sont eux qui nous ont donné envie de faire de la musique, maintenant on fait plus du Hardcore mélodique à la Comeback Kid ou à la Bane. Avec Paul, on a rejoint le groupe plus tard et avec le line up actuel nous avons sortis un premier album et là, on s’apprête à en sortir un second en Octobre.

 

ANR : Cette année vous ne jouez pas au Hellfest mais vous y avez joué en 2014 sur la Warzone. Qu’en avez-vous gardé comme souvenir et que représente le Hellfest pour vous ?

Titouan : Tout à fait, on y a joué le samedi à 14h. Le Hellfest pour nous c’est spécial, car tout le groupe est clissonais. On a grandi dans le vignoble. D’ailleurs cette année-là, ça avait été vraiment cool, car on avait tous nos potes et toute notre famille, ce n’était pas une consécration non plus mais c’était vraiment chouette.

Claire : En plus, nous sommes tous bénévoles sur le festival depuis le début, donc l’équipe du Hellfest voit qui nous sommes, et c’est sympa, car on a évolué avec le festival.

ANR : Album à venir en Octobre 2017, il s’intitule « From Dead End Street », comment s’est passé la composition et l’enregistrement de cet album ?

Paul : On a commencé les compos il y a longtemps, ça remonte à février de l’année dernière. On a commencé à l’enregistrer en avril avec les prises de batterie. Cela nous a pris environ un mois, le temps d’enregistrer les instrus et les voix. Ensuite, l’album est parti en mix et mastering et ça devrait être fini fin juin.

Pour revenir à l’enregistrement, batterie, guitare et basse on fait ça chez Fabien Guitau, qui a un studio. Pour la voix on a fait ça chez quelqu’un d’autre, et pour le mix / mastering on fait ça chez Sébastien Langle, qui habite à Rouen et qui a un studio.

 

ANR : Et pour les paroles, ça se passe comment ?

Claire : Pour les textes c’est principalement Titouan qui les écrit avec moi, on apporte chacun des idées, on en parle au groupe, et on affine si besoin. Titouan est le plus à l’aise avec l’anglais, donc c’est lui qui prend l’écriture en main, mais pour les apports d’idées ça émanent souvent de nous deux et de l’ensemble du groupe s’ils ont des idées.

Après, on ne se considère pas comme un groupe engagé, on n’aborde pas les sujets de manière très frontale, d’autres le font très bien. D’ailleurs on ne dit pas qu’il ne faut pas le faire, au contraire, mais nous, on préfère aborder des questions communes à tous, qui tournent autour du rapport à la société et aux individus. Comment vivre avec soi-même et avec les autres, donc il y a un côté existentiel dans nos textes. Pour cet album, nous sommes plus axés sur des sujets de société tout en le ramenant au rapport individu / société. Avec l’album précédent on avait exposé des sujets sans vraiment amener de réponses, et avec celui-ci on pousse la réflexion encore plus loin.

 

ANR : Vous avez tourné avec des gros noms de la scène, quels est votre meilleur souvenir ?

A l’unanimité: Sick Of It All! Pour l’anecdote, on a joué avec eux à Stereolux à Nantes. Le chanteur était un peu malade, mais la soirée s’était très bien passée malgré tout, et le lendemain on a quand-même reçu un message pour nous dire « les gars je suis vraiment désolé, j’ai pas trop pu parler avec vous, car je n’étais pas en forme, j’espère que l’on se reverra ». Ça en dit long sur la personne et ça montre pourquoi les gars sont encore là 30 ans après.

Claire : Je dirais aussi « All For Nothing » car on a fait pas mal de dates avec eux, et à chaque fois on passe de très bon moments avec eux, car ils sont adorables.

 

ANR : Les projets à venir ?

Paul : On va tourner un clip d’ici la fin du mois qui sera disponible dès cet été, et on va se concentrer sur la promo. Concernant  les dates, on en a quelques-unes à l’étranger, on part en République Tchèque, on va jouer dans un château en plein air et en Espagne aussi, on va aussi jouer à l’Xtrem Fest à Albi. A la rentrée on va trouver plus de dates en France, mais aussi à l’étranger.

Titouan : L’objectif est de jouer partout pour promouvoir l’album sans perdre de sous, donc on va essayer de jouer partout, mais en essayant de ne pas perdre d’argent sur les dates.

 

ANR : Le mot de la fin ?

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